Bon ce n'est pas le tout mais il faut que je trouve du travail !
Direction rockhampton : la capitale du bœuf.
Peu de backpackers s'arrêtent dans le coin car il n'y a pas grand chose à voir et tout le monde file droit vers Airlie Beach : la porte d'entrée aux croisières sur les Whitsundays Island (barrière de corail). Malgré tout Rockhampton est une assez grande ville avec beaucoup de magasins.
Pour l'anecdote, vous vous souvenez du crocodile de 12m que j'ai vu à l'Australia Zoo, et bien dans la rivière qui passe à Rockhampton le même crocodile a été photographié par plusieurs personnes.
Mon backpacker est très bien, les deux gérants sont adorables, ça change, la petite dame qui s'occupe du ménage nous materne tous, que ça fait du bien !
J'ai déjà fait le tour des cafés et restaurants pour donner mon cv mais ça ne semble pas très fructifiant. Je me suis inscrite dans une agence d'interim, ne reste plus qu'à attendre qu'on m'appele.
Autrement j'ai été faire un tour au zoo, un peu tristounet mais dans lequel j'ai pu voir des koalas actifs ! incroyable !
->les photos sont là !
Pour info j'ai du marcher plus de trois heures aller et retour du backpacker jusqu'au zoo.
Mais ça m'a permis de voir de belles maisons et cette chose digne des Oiseaux d'Hitchcock : des dizaines de loriquets posés entre deux maisons.
Hier un orage a éclaté lors du coucher de soleil, ça a donné des couleurs de ciel très étrange, violet, orange + un arc en ciel.
->les photos sont là !
Les mouches me rendent folle !
Impossible de manger tranquillement sans qu'une dizaine de mouches ne tournent autour de ma tête essayant inlassablement de se poser sur ma nourriture.
La nuit, les mouches sont relayées par les moustiques qui ne perdent pas une seconde pour trouver le centimètre de peau accessible pour vous sucer le sang.
Bref ici on passe son temps à secouer les bras dans tout les sens, en se retenant de ne pas avoir le réflexe d'écraser cette p**tain de mouche et de se retrouver.. la main dans l'assiette.. aspergée de nourriture.. avec la mouche qui tourne toujours autour de vous. C'est un combat perdu d'avance.
Vendredi j'ai été voir un rodéo,yiha.
->les photos sont là !
Samedi, j'ai gravi le Mt Archer histoire de prendre de la hauteur, petit périple de 15km en vélo et 6 km de montée à pied sur la route en risquant de me faire écraser dès qu'une voiture passe, les australiens n'ont aucun respect pour les piétons.
Je voulais voir le coucher de soleil sur la ville mais de gros nuage ont bien cacher le soleil.
Je verrais un mini arc en ciel au dessus de la vallée de l'autre côté de la montagne.
->les photos sont là !
26/03/09 Kroombit Cattle Station : un séjour à la ferme
En route - enfin - pour un élevage de chèvres dans l'intérieur des terres.
Cela fait du bien de changer de paysage et de voir les champs et les montagnes australiennes.
J'ai fait du cheval pour regrouper les chèvres et les faire rentrer dans l'enclos. J'ai adoré jouer à la cowgirl sur les plaines poussiéreuses de l'Australie sur le dos de mon cheval.
J'ai appris à tirer sur des pigeons d'argile.
J'ai appris à faire du lasso.
On a ensuite fait un concours pour simuler le fait d'attraper une chèvre et de la marquer au fer rouge par équipe de 3. Un attrape la chèvre et la tire par les cornes, un deuxième (moi) la retourne, et un troisième la marque au faux fer rouge.
Le soir ils nous ont mis à disposition des habits ringards afin que l'on se costume genre soirée pélos.
Un papy nous a appris à faire claquer le fouet.
Une petite fille avec son chapeau de cowboy nous a montré ses lézards.
Et la soirée a continué sur le taureau mécanique, meilleur temps 24 secondes, mon temps : 1 seconde ! et pourtant j'y suis retournée une seconde fois. Mais le premier mouvement m'éjectait sans hésitation ! Pour me consoler je n'étais pas la seule.
La soirée s'est terminée sur des jeux bien débiles où j'étais la championnne !
-> photos !
Cela fait du bien de changer de paysage et de voir les champs et les montagnes australiennes.
J'ai fait du cheval pour regrouper les chèvres et les faire rentrer dans l'enclos. J'ai adoré jouer à la cowgirl sur les plaines poussiéreuses de l'Australie sur le dos de mon cheval.
J'ai appris à tirer sur des pigeons d'argile.
J'ai appris à faire du lasso.
On a ensuite fait un concours pour simuler le fait d'attraper une chèvre et de la marquer au fer rouge par équipe de 3. Un attrape la chèvre et la tire par les cornes, un deuxième (moi) la retourne, et un troisième la marque au faux fer rouge.
Le soir ils nous ont mis à disposition des habits ringards afin que l'on se costume genre soirée pélos.
Un papy nous a appris à faire claquer le fouet.
Une petite fille avec son chapeau de cowboy nous a montré ses lézards.
Et la soirée a continué sur le taureau mécanique, meilleur temps 24 secondes, mon temps : 1 seconde ! et pourtant j'y suis retournée une seconde fois. Mais le premier mouvement m'éjectait sans hésitation ! Pour me consoler je n'étais pas la seule.
La soirée s'est terminée sur des jeux bien débiles où j'étais la championnne !
-> photos !
24/03/09 retour à Bundaberg et Town of 1770/Agnes Water
J'avais prévu de refaire mes finances avant d'entamer la seconde moitié de mon budget, comme le prochaine stop de mon bus était Bundaberg...
J'ai pourtant tout essayer, appeler plusieurs personnes dans d'autres villes situées près de Bundaberg mais toutes mon répondu que le seul moyen de se loger pour travailler chez eux était à Bundaberg. Donc retour à Bundaberg, j'ai appelé tous les backpackers sauf ceux que j'avais déjà essayer bien sur, mais tous étaient plein jusqu'à la semaine prochaine. J'appelle dons le Cellblock (le backpacker où j'avais séjourné) je tombe sur ce c"n"rd de réceptionniste qui me dit qu'ils ont un lit de libre mais que je ne peux pas réservé, alors je fait le trajet mais je ne suis pas sure d'avoir un endroit pour dormir, très pratique. Les connaissant je suis sure qu'ils avaient de nombreux lits de libre. Bref je décide d'y aller quand même.
Le lendemain je retrouve le bus d'Oz Experience et la même chauffeur qu'au début du voyage : Liz.
Arrivés à Bundaberg - ça fait bizarre de se retrouver là - je lui explique la situation, et lui demande si elle peut faire quelque chose car la plupart des backpackers gardent des lits pour OZ Experience. Elle appellera le Cellblock qui lui diront qu'ils sont complets (le réceptionniste l'a bien énervé aussi).
Bref elle me propose de rester dans le bus jusqu'au prochain arrêt : Town of 1770/Agnès Water, que là je trouverais du travail.
Je profite des dernières minutes d'arrêt à Bundaberg pour courir au Cellblock pour voir la fameuse liste de travail : j'ai bien fait de ne pas rester car la liste d'attente comporte une trentaine de personnes ! (la liste est affichée près de la réception tous les soirs et annonce qui travaille et qui sont en liste d'attente, cette liste est complètement imprévisible car déterminée par un mafieux : Tony qui juge par les faveurs ou le look des gens qui va travailler ou pas)
Ca m'a fait tout bizarre de faire un pèlerinage dans le backpacker et dans la ville.
Je me retrouve donc à 1770, la date et le lieu où le capitaine Cook a posé le pied dans le Queensland. Cet endroit a la particularité d'être la frontière entre l'océan pacifique avec de grosses vagues pour surfer : le côté Agnès Water, et les plages protégées par la barrière de corail avec de toutes petites vagues et une eau turquoise : le côté Town of 1770.
Le backpacker est loin de tout, situé sur plusieurs hectares, le Southern Cross est très reposant. les chambres sont situés dans des sortes de bungalows, un petit lacs couvert de nénuphars, une piscine, tout ce qui faut pour se détendre.
Mais je suis bien perturbée par ce qui c'est passé aujourd'hui. De plus ça me fait vraiment bizarre de me retrouver toute seule après avoir vécu plusieurs jours entourée de copains copines qui en plus parlaient français. Aurore me manque ! Elle est repartie vers Brisbane pour chercher un courrier et en profiter pour trouver du fruitpicking dans le coin.
Dans la soirée, Liz vient me chercher, elle a parler avec le manager de l'hotel et il me propose une place à la réception. Le fait est que plusieurs Woofers travaillent pour lui - les woofers sont des gens qui travaillent en échange d'un hébergement et de nourriture, le woofing comme le fruitpicking permet d'obtenir un second work and holiday visa - je ferais donc le même travaille que deux autres filles, nourrie, logée et payée, ça me semble trop beau pour être vrai. De plus il me semble que ce travail n'est pas fait pour moi.
Et j'ai raison, au téléphone je comprend ce qu'on me dit mais les gens ne me comprennent pas (il parait).
Je passe donc une journée assez frustrante et déprimante, le lendemain matin je emménage dans la maison des woofers où je fais la connaissance des autre filles bien sympa, je partage la chambre avec Julia une allemande qui est bien contente de ne plus être la seule non british du groupe. En allumant la tv je suis tombée sur le 20h de tf1, ça fait bizarre ! Un chat, shadow, vit dans la maison. Aujourd'hui je suis censée travaillée de 12h-14h et de 18h-20h le genre de planning qui m'empêche de faire toute activité, super. Les deux premières heures se passent pas trop mal, même si je ne comprend pas qu'on me laisse toute seule alors que je ne connais encore rien, les gens viennent me poser les questions mais je suis aussi ignorante qu'eux !
14h je cours pour attraper la navette qui me permet d'aller enfin voir la ville et sortir de ce trou.
la ville n'est en fait qu'un petit supermarché, un boucher, une boulangerie et une boutique de surf, déprimant. Je vais m'allonger sur la plage à 15 min de là pour essayer de trouver un sens à tout çà et retourne pour les deux dernières heures de la journée avec un entrain formidable.
-> photos !
En arrivant à l'accueil le manager m'explique qu'il ne veut pas me garder car soit disant les gens ne me comprennent pas, je crois surtout qu'il a réfléchi que c'était stupide de payer quelqu'un pour un travail que quelqu'un de non-payé peut faire, bref je suis virée. Bien sur je suis libérée, mais je ne peut pas m'empêcher de pleurer : les nerfs, je veux tellement partir d'ici !!! pas de chance le bus du lendemain est complet, et pas de bus le jour d'après ! trois jours de galère dans ce trou à déprimer et avoir toujours à croiser ce sale type.
Le lendemain j'ai fait le tour guidé de 1770/Agnès Water histoire de voir un peu mieux le coin. Je me retrouve toute seule avec le guide, personne ne vient ici c'est vraiment un trou perdu !
-> photos !
Mon guide est bien sympathique et ça me fait vraiment du bien de changer d'air.
Le jour d'après je suis allée à la plage avec Julia, j'aurais voulu retourner du côté de la plage calme et turquoise de 1770 mais aucun bus ne dessert ce coin et autrement c'est 6 km à pied. Si j'avais été seule je l'aurait fait car je voulais voir mon premier coucher de soleil sur la mer mais Julia n'était pas très chaude.
-> photos !
Pour la dernière journée je suis allée dans un autre backpacker car je n'en pouvait plus, j'allais péter les plombs, tant pis si je dois payer 22$ pour ma santé psychologique. Et j'ai bien fait car j'ai pu me reposer et regarder des films tranquilles sur mon ordinateur en mangeant des trucs qui faut pas et en pleurant pour des trucs débiles.
Résultat : j'ai perdu 5 jours à déprimer, j'ai perdu de la confiance en moi, ça m'a fait douter. Une sale expérience.
J'ai pourtant tout essayer, appeler plusieurs personnes dans d'autres villes situées près de Bundaberg mais toutes mon répondu que le seul moyen de se loger pour travailler chez eux était à Bundaberg. Donc retour à Bundaberg, j'ai appelé tous les backpackers sauf ceux que j'avais déjà essayer bien sur, mais tous étaient plein jusqu'à la semaine prochaine. J'appelle dons le Cellblock (le backpacker où j'avais séjourné) je tombe sur ce c"n"rd de réceptionniste qui me dit qu'ils ont un lit de libre mais que je ne peux pas réservé, alors je fait le trajet mais je ne suis pas sure d'avoir un endroit pour dormir, très pratique. Les connaissant je suis sure qu'ils avaient de nombreux lits de libre. Bref je décide d'y aller quand même.
Le lendemain je retrouve le bus d'Oz Experience et la même chauffeur qu'au début du voyage : Liz.
Arrivés à Bundaberg - ça fait bizarre de se retrouver là - je lui explique la situation, et lui demande si elle peut faire quelque chose car la plupart des backpackers gardent des lits pour OZ Experience. Elle appellera le Cellblock qui lui diront qu'ils sont complets (le réceptionniste l'a bien énervé aussi).
Bref elle me propose de rester dans le bus jusqu'au prochain arrêt : Town of 1770/Agnès Water, que là je trouverais du travail.
Je profite des dernières minutes d'arrêt à Bundaberg pour courir au Cellblock pour voir la fameuse liste de travail : j'ai bien fait de ne pas rester car la liste d'attente comporte une trentaine de personnes ! (la liste est affichée près de la réception tous les soirs et annonce qui travaille et qui sont en liste d'attente, cette liste est complètement imprévisible car déterminée par un mafieux : Tony qui juge par les faveurs ou le look des gens qui va travailler ou pas)
Ca m'a fait tout bizarre de faire un pèlerinage dans le backpacker et dans la ville.
Je me retrouve donc à 1770, la date et le lieu où le capitaine Cook a posé le pied dans le Queensland. Cet endroit a la particularité d'être la frontière entre l'océan pacifique avec de grosses vagues pour surfer : le côté Agnès Water, et les plages protégées par la barrière de corail avec de toutes petites vagues et une eau turquoise : le côté Town of 1770.
Le backpacker est loin de tout, situé sur plusieurs hectares, le Southern Cross est très reposant. les chambres sont situés dans des sortes de bungalows, un petit lacs couvert de nénuphars, une piscine, tout ce qui faut pour se détendre.
Mais je suis bien perturbée par ce qui c'est passé aujourd'hui. De plus ça me fait vraiment bizarre de me retrouver toute seule après avoir vécu plusieurs jours entourée de copains copines qui en plus parlaient français. Aurore me manque ! Elle est repartie vers Brisbane pour chercher un courrier et en profiter pour trouver du fruitpicking dans le coin.
Dans la soirée, Liz vient me chercher, elle a parler avec le manager de l'hotel et il me propose une place à la réception. Le fait est que plusieurs Woofers travaillent pour lui - les woofers sont des gens qui travaillent en échange d'un hébergement et de nourriture, le woofing comme le fruitpicking permet d'obtenir un second work and holiday visa - je ferais donc le même travaille que deux autres filles, nourrie, logée et payée, ça me semble trop beau pour être vrai. De plus il me semble que ce travail n'est pas fait pour moi.
Et j'ai raison, au téléphone je comprend ce qu'on me dit mais les gens ne me comprennent pas (il parait).
Je passe donc une journée assez frustrante et déprimante, le lendemain matin je emménage dans la maison des woofers où je fais la connaissance des autre filles bien sympa, je partage la chambre avec Julia une allemande qui est bien contente de ne plus être la seule non british du groupe. En allumant la tv je suis tombée sur le 20h de tf1, ça fait bizarre ! Un chat, shadow, vit dans la maison. Aujourd'hui je suis censée travaillée de 12h-14h et de 18h-20h le genre de planning qui m'empêche de faire toute activité, super. Les deux premières heures se passent pas trop mal, même si je ne comprend pas qu'on me laisse toute seule alors que je ne connais encore rien, les gens viennent me poser les questions mais je suis aussi ignorante qu'eux !
14h je cours pour attraper la navette qui me permet d'aller enfin voir la ville et sortir de ce trou.
la ville n'est en fait qu'un petit supermarché, un boucher, une boulangerie et une boutique de surf, déprimant. Je vais m'allonger sur la plage à 15 min de là pour essayer de trouver un sens à tout çà et retourne pour les deux dernières heures de la journée avec un entrain formidable.
-> photos !
En arrivant à l'accueil le manager m'explique qu'il ne veut pas me garder car soit disant les gens ne me comprennent pas, je crois surtout qu'il a réfléchi que c'était stupide de payer quelqu'un pour un travail que quelqu'un de non-payé peut faire, bref je suis virée. Bien sur je suis libérée, mais je ne peut pas m'empêcher de pleurer : les nerfs, je veux tellement partir d'ici !!! pas de chance le bus du lendemain est complet, et pas de bus le jour d'après ! trois jours de galère dans ce trou à déprimer et avoir toujours à croiser ce sale type.
Le lendemain j'ai fait le tour guidé de 1770/Agnès Water histoire de voir un peu mieux le coin. Je me retrouve toute seule avec le guide, personne ne vient ici c'est vraiment un trou perdu !
-> photos !
Mon guide est bien sympathique et ça me fait vraiment du bien de changer d'air.
Le jour d'après je suis allée à la plage avec Julia, j'aurais voulu retourner du côté de la plage calme et turquoise de 1770 mais aucun bus ne dessert ce coin et autrement c'est 6 km à pied. Si j'avais été seule je l'aurait fait car je voulais voir mon premier coucher de soleil sur la mer mais Julia n'était pas très chaude.
-> photos !
Pour la dernière journée je suis allée dans un autre backpacker car je n'en pouvait plus, j'allais péter les plombs, tant pis si je dois payer 22$ pour ma santé psychologique. Et j'ai bien fait car j'ai pu me reposer et regarder des films tranquilles sur mon ordinateur en mangeant des trucs qui faut pas et en pleurant pour des trucs débiles.
Résultat : j'ai perdu 5 jours à déprimer, j'ai perdu de la confiance en moi, ça m'a fait douter. Une sale expérience.
19/03/09 Fraser Island
Le départ
Réveil au pied levé à 6h du matin, tout le monde est prêt pour l'aventure, les 6 4x4 attendent d'être chargés dans la cour arrière. Dernier briefing sur la conduite dans le sable, sec ou humide, interdiction de rouler dans les vagues. Nous chargeons nous-même notre véhicule avec le matériel (tentes, sac de couchage, table, réchaud...) la nourriture et le plus important bien sur : l'alcool. Pour info pour nous 5 francophones nous avons pris un cubis de vin rouge, les suédois ont du prendre au moins 3 packs de 24 canettes de bière, et les écossaises 2 ou 3 cubis, qui a dit que les français étaient de gros buveurs ?
Tout le monde grimpe dans la voiture : 3 devant 8 derrière, pas beaucoup de place pour les jambes. Didier se dévoue pour conduire le premier, les suédois commencent déjà à picoler leurs bières, à 9h du matin, et les écossaises gloussent.
Le départ était assez stressant pour tout le monde, conduire cet engin pour la première fois est assez impressionnant même sur la route, mais tout le monde s'en sort bien.
La musique est à fond grâce au câble permettant de brancher un ipod.
Premier coup d'adrénaline lorsque pour accéder au ferry nous devons traverser la plage de sable sec et profond, heureusement personne ne reste enlisé.
Enfin nous arrivons sur l'île et chacun roule à sa cadence, la limite est de 80km/h, mais c'est assez difficile de rouler plus vite.
Certains feront les imbéciles et se retrouveront quelques kilomètres plus loin.
Changement de conducteur, je me dévoue.
C'est assez facile malgré les pédales très dures à enfoncer et ce sacré changement de roues motrices que je n'arriverais pas à passer moi-même (passer de 2 roues à 4 roues motrices) mais heureusement j'avais mon co-pilote suédois à côté de moi.
La plage est assez lisse, les traces laissées par les autres véhicules font des bosses, le truc est de rouler le plus près de vagues la où le sable est le plus humide. Les pièges sont les coulées d'eau douce de l'intérieur vers la mer qui créent des crevasses fréquemment et sont assez difficile à repérer de loin. Si l'on ne ralentit pas la voiture sans problème mais tout le monde se tape la tête au plafond et les bières volent partout ; )
Mon temps de conduite ne sera pas très long car nous arrivons à Eurong, une des petites villes de l'île : arrêt pipi.
Tout le monde est vivant ! ça c'est fait.
Une écossaise prend le volant et nous filons vers le lac McKensie au milieu de l'île.
Fraser Island est une énigme de la nature : personne n'a pu expliquer comment cette formation sableuse a pu se former à cet endroit. De plus l'île de 20 km de long est couverte d'une flore luxuriante : une vraie forêt tropicale posée sur du sable. Trois rochers à la pointe nord de l'île seraient sans doute à l'origine de la formation de l'île de sable. Pour l'anecdote le sable de Fraser Island vient des plages du sud est de l'Australie autrement dit de Sydney : Bondi, Manly, etc. La faune sur l'île est très diversifiée, préservée des humains par l'inaccessibilité de la forêt.
Lorsque les blancs sont arrivés sur l'île à leur habitude ils ont chassé ou tué les aborigènes qui vivaient là depuis toujours et se sont mis à exploiter le bois des arbres, un bois très imperméable parfait pour faire les bateaux.
Ce n'est que depuis plusieurs dizaines d'années que les habitants se sont révoltés de voir l'île exploitée de la sorte et le gouvernement a décrété Fraser Island comme réserve naturelle. Afin de protéger la réserve mais de profiter de sa beauté, des tours furent autorisés. Malgré tout, ces dernières années les habitants se sont encore révoltés car le seul moyen de se promener sur l'île était par ces tours organisés. La loi a donc été changée et l'accès sur l'île est limité à un certains nombres de 4x4, particuliers ou touristiques.
C'est ainsi que les backpackers de Rainbow Beach et Hervey Bay, les deux points d'accès à l'île, font leur beurre en louant des véhicules sans guide en les bourrant au maximum de jeunes avides d'aventures. Malgré tout cette solution reste la plus économique.
Le temps n'était pas avec nous, les nuages gris et lourds chargeaient le ciel.
Malgré tout la beauté du lac McKensie n'était pas gâchée.
Le sable blanc, l'eau transparente ou bleu turquoise, magnifique.
Je risquerais de me noyer en essayant de nager d'un point à un autre, à cause d'un peu d'asthme, je n'arrivais plus à respirer et les vaguelettes qui me frappaient le visage n'arrangeaient pas les choses.
Nous retournons sur la plage afin de poser notre campement avant la tombée de la nuit, malgré tout nous serons obligés de cuisiner dans la noir, vu que la lampe torche qu'ils nous ont fournis ne marchait pas. Heureusement nous avions Aurore et moi ramenées nos petites lampes torches rechargeables à manivelle, on reconnaît la scout et la débrouillarde !
Nous aurons la bonne surprise de partager le campement avec le 4x4 du couple de boulet, décidément ils nous poursuivent.
Le soir nous décidons que le lendemain nous nous lèverions à 5h - pour la marée basse - et essaierions de voir se qui soit disant bloque la route vers le nord, le barrage sur la carte n'est qu'à 3 km de notre campement.
-> les photos du jour 1 sont là !
Le lendemain, tous les francophones sont levés frais et prêts à partir, mais comme nous nous y attendions les autres dormaient toujours...
Nous préparons le petit déjeuner, faisons la vaisselle de la veille que les écossaises étaient censées faire la veille, en revenant toujours personne n'est sorti de sa tente. Nous les appelons "wake up" "come on" "let's go", cela commence vraiment à nous énerver car nous avons des horaires de marée à respecter. Enfin ils sortent de leur tente, et prennent le petit déjeuner. Mais plus tard nous apprendrons que les écossaises ont changé d'avis et ne veulent pas aller vers le nord, elles ont trop peur ! les suédois comme à leur habitude sont neutres, tant qu'ils peuvent boire leurs bière et fumer leurs joints.
Bref un beau moment de Koh Lanta avec les boulets, les râleurs, les pétasses, et toujours ce merdier, excusez-moi, quand il n'y a pas de leader et que personne n'arrive à ce mettre d'accord.
Nous décidons de rempaqueter les affaires et d'aller vider le sac poubelle à Eurong dans un premier temps.
Jessica et moi sommes très énervées et décidons d'aller de demander si l'on ne peut pas prendre le bus 4x4 qui fait le tour guidé de l'île, quitte à payer en plus, au moins on sera venues ici pour quelque chose. Nous parlons avec le chauffeur du bus qui nous dit qu'il ne voit pas où est le problème pour aller vers le nord, le cyclone n'a pas fait de dégât sur l'île... Nous lui expliquons la situation que nous voulons aller vers le nord mais qu'une partie du groupe ne veut pas, il nous conseille de les laisser là et de se barrer avec la voiture, c'est une idée. Les écossaises arrivent, nous demandons au chauffeur de leur expliquer qu'il n'y a rien à craindre à aller dans le nord, et enfin elles se décident. Merci monsieur.
Direction le nord Luke prend le volant, il a conduit des camions 4x4 lors de son service militaire et conduit le véhicule trop facile!
Le chauffeur de bus nous a prévenu d'un passage sur quelques mètres sur des rochers, secouant mais faisable.
Juste avant de passer les écossaises ont flipper et nous ont dit que si quoi que ce soit se passait elles ne paieraient pas.
Enfin, nous arrivons à Eli Creek, une rivière d'eau pure et transparente dont la source encore une fois est une énigme. la rive est bordée de sable et de pierres ponces.
-> photos !
Nous reprenons la route jusqu'à l'épave du Maheno, un cargot échoué en 1970 à cause d'un cyclone. Un air de Science fiction.
-> photos !
Nous n'irons pas plus loin que les Pinnacles : montagnes de sables colorés, encore une fois une énigme.
-> photos !
La marée nous obligeant à retourner vers notre campement pour la nuit.
Au final tout le monde était content : les francophones parce qu'on avait gagné (les français sont des rebels) et les autres parce qu'ils ont vu quelque chose qu'ils n'auraient pas vu si on ne les avait pas pousser.
Nous avons passer une bonne soirée, les écossaises ont cuisiné, nous avons fait des photos bizarre, fini le cubis, griller des chamallows sur les plaques, tout le monde a très bien dormi ce soir là...
-> les photos du jour 2
Le lendemain nous devions retourner pour prendre le ferry au sud à 13h. Nous avons laissé le volant à un des suédois qui pour une fois n'était pas imbibés car ils avaient fini toutes leurs bières la veille. Malgré tout ce petit jeune trop bronzé ne respectait pas tellement les passagers et malgré nos exclamations, mettait nos vies en danger en roulant trop vite et en faisant des trucs débiles. Le plus énervant de l'histoire c'est qu'encore une fois seuls les francophones râlaient, les écossaises gloussaient comme des poules, ce n'étaient plus les mêmes que la veille qui avaient peur de passer quelques rochers, cette fois le suédois a risqué de casser la voiture des dizaines de fois et elles rigolaient, les deux autres suédois, cuvaient leurs excès de la veille. Des baffes se perdent parfois...
Nous avons vu un autre lac, d'une couleur marron, personne ne s'est baigné.
Et enfin nous sommes arrivés à temps pour prendre le ferry et retourné sur la terre ferme.
Au final, nous avons mangé et bu beaucoup de sable de Fraser Island. Toute nos affaires même celles les plus protégées étaient pleines de sable.
Nous avons vu quelques dingos, genre de chiens errant à l'air sympathique, mais le soleil ne s'est montré que le dernier jour au matin avant de disparaitre encore une fois derrière les gros nuages pluvieux, même si nous avons eu la chance qu'il ne pleuvent pas pendant la nuit car nos tentes n'étaient pas imperméables.
Beaucoup d'insectes, genre moustiques et taons énormes qui nous sautent dessus dès que l'on sort de la voiture.
-> les photos du jour 3
Une bonne aventure, un bon Koh Lanta sans les caméras mais avec une voiture.
Réveil au pied levé à 6h du matin, tout le monde est prêt pour l'aventure, les 6 4x4 attendent d'être chargés dans la cour arrière. Dernier briefing sur la conduite dans le sable, sec ou humide, interdiction de rouler dans les vagues. Nous chargeons nous-même notre véhicule avec le matériel (tentes, sac de couchage, table, réchaud...) la nourriture et le plus important bien sur : l'alcool. Pour info pour nous 5 francophones nous avons pris un cubis de vin rouge, les suédois ont du prendre au moins 3 packs de 24 canettes de bière, et les écossaises 2 ou 3 cubis, qui a dit que les français étaient de gros buveurs ?
Tout le monde grimpe dans la voiture : 3 devant 8 derrière, pas beaucoup de place pour les jambes. Didier se dévoue pour conduire le premier, les suédois commencent déjà à picoler leurs bières, à 9h du matin, et les écossaises gloussent.
Le départ était assez stressant pour tout le monde, conduire cet engin pour la première fois est assez impressionnant même sur la route, mais tout le monde s'en sort bien.
La musique est à fond grâce au câble permettant de brancher un ipod.
Premier coup d'adrénaline lorsque pour accéder au ferry nous devons traverser la plage de sable sec et profond, heureusement personne ne reste enlisé.
Enfin nous arrivons sur l'île et chacun roule à sa cadence, la limite est de 80km/h, mais c'est assez difficile de rouler plus vite.
Certains feront les imbéciles et se retrouveront quelques kilomètres plus loin.
Changement de conducteur, je me dévoue.
C'est assez facile malgré les pédales très dures à enfoncer et ce sacré changement de roues motrices que je n'arriverais pas à passer moi-même (passer de 2 roues à 4 roues motrices) mais heureusement j'avais mon co-pilote suédois à côté de moi.
La plage est assez lisse, les traces laissées par les autres véhicules font des bosses, le truc est de rouler le plus près de vagues la où le sable est le plus humide. Les pièges sont les coulées d'eau douce de l'intérieur vers la mer qui créent des crevasses fréquemment et sont assez difficile à repérer de loin. Si l'on ne ralentit pas la voiture sans problème mais tout le monde se tape la tête au plafond et les bières volent partout ; )
Mon temps de conduite ne sera pas très long car nous arrivons à Eurong, une des petites villes de l'île : arrêt pipi.
Tout le monde est vivant ! ça c'est fait.
Une écossaise prend le volant et nous filons vers le lac McKensie au milieu de l'île.
Fraser Island est une énigme de la nature : personne n'a pu expliquer comment cette formation sableuse a pu se former à cet endroit. De plus l'île de 20 km de long est couverte d'une flore luxuriante : une vraie forêt tropicale posée sur du sable. Trois rochers à la pointe nord de l'île seraient sans doute à l'origine de la formation de l'île de sable. Pour l'anecdote le sable de Fraser Island vient des plages du sud est de l'Australie autrement dit de Sydney : Bondi, Manly, etc. La faune sur l'île est très diversifiée, préservée des humains par l'inaccessibilité de la forêt.
Lorsque les blancs sont arrivés sur l'île à leur habitude ils ont chassé ou tué les aborigènes qui vivaient là depuis toujours et se sont mis à exploiter le bois des arbres, un bois très imperméable parfait pour faire les bateaux.
Ce n'est que depuis plusieurs dizaines d'années que les habitants se sont révoltés de voir l'île exploitée de la sorte et le gouvernement a décrété Fraser Island comme réserve naturelle. Afin de protéger la réserve mais de profiter de sa beauté, des tours furent autorisés. Malgré tout, ces dernières années les habitants se sont encore révoltés car le seul moyen de se promener sur l'île était par ces tours organisés. La loi a donc été changée et l'accès sur l'île est limité à un certains nombres de 4x4, particuliers ou touristiques.
C'est ainsi que les backpackers de Rainbow Beach et Hervey Bay, les deux points d'accès à l'île, font leur beurre en louant des véhicules sans guide en les bourrant au maximum de jeunes avides d'aventures. Malgré tout cette solution reste la plus économique.
Le temps n'était pas avec nous, les nuages gris et lourds chargeaient le ciel.
Malgré tout la beauté du lac McKensie n'était pas gâchée.
Le sable blanc, l'eau transparente ou bleu turquoise, magnifique.
Je risquerais de me noyer en essayant de nager d'un point à un autre, à cause d'un peu d'asthme, je n'arrivais plus à respirer et les vaguelettes qui me frappaient le visage n'arrangeaient pas les choses.
Nous retournons sur la plage afin de poser notre campement avant la tombée de la nuit, malgré tout nous serons obligés de cuisiner dans la noir, vu que la lampe torche qu'ils nous ont fournis ne marchait pas. Heureusement nous avions Aurore et moi ramenées nos petites lampes torches rechargeables à manivelle, on reconnaît la scout et la débrouillarde !
Nous aurons la bonne surprise de partager le campement avec le 4x4 du couple de boulet, décidément ils nous poursuivent.
Le soir nous décidons que le lendemain nous nous lèverions à 5h - pour la marée basse - et essaierions de voir se qui soit disant bloque la route vers le nord, le barrage sur la carte n'est qu'à 3 km de notre campement.
-> les photos du jour 1 sont là !
Le lendemain, tous les francophones sont levés frais et prêts à partir, mais comme nous nous y attendions les autres dormaient toujours...
Nous préparons le petit déjeuner, faisons la vaisselle de la veille que les écossaises étaient censées faire la veille, en revenant toujours personne n'est sorti de sa tente. Nous les appelons "wake up" "come on" "let's go", cela commence vraiment à nous énerver car nous avons des horaires de marée à respecter. Enfin ils sortent de leur tente, et prennent le petit déjeuner. Mais plus tard nous apprendrons que les écossaises ont changé d'avis et ne veulent pas aller vers le nord, elles ont trop peur ! les suédois comme à leur habitude sont neutres, tant qu'ils peuvent boire leurs bière et fumer leurs joints.
Bref un beau moment de Koh Lanta avec les boulets, les râleurs, les pétasses, et toujours ce merdier, excusez-moi, quand il n'y a pas de leader et que personne n'arrive à ce mettre d'accord.
Nous décidons de rempaqueter les affaires et d'aller vider le sac poubelle à Eurong dans un premier temps.
Jessica et moi sommes très énervées et décidons d'aller de demander si l'on ne peut pas prendre le bus 4x4 qui fait le tour guidé de l'île, quitte à payer en plus, au moins on sera venues ici pour quelque chose. Nous parlons avec le chauffeur du bus qui nous dit qu'il ne voit pas où est le problème pour aller vers le nord, le cyclone n'a pas fait de dégât sur l'île... Nous lui expliquons la situation que nous voulons aller vers le nord mais qu'une partie du groupe ne veut pas, il nous conseille de les laisser là et de se barrer avec la voiture, c'est une idée. Les écossaises arrivent, nous demandons au chauffeur de leur expliquer qu'il n'y a rien à craindre à aller dans le nord, et enfin elles se décident. Merci monsieur.
Direction le nord Luke prend le volant, il a conduit des camions 4x4 lors de son service militaire et conduit le véhicule trop facile!
Le chauffeur de bus nous a prévenu d'un passage sur quelques mètres sur des rochers, secouant mais faisable.
Juste avant de passer les écossaises ont flipper et nous ont dit que si quoi que ce soit se passait elles ne paieraient pas.
Enfin, nous arrivons à Eli Creek, une rivière d'eau pure et transparente dont la source encore une fois est une énigme. la rive est bordée de sable et de pierres ponces.
-> photos !
Nous reprenons la route jusqu'à l'épave du Maheno, un cargot échoué en 1970 à cause d'un cyclone. Un air de Science fiction.
-> photos !
Nous n'irons pas plus loin que les Pinnacles : montagnes de sables colorés, encore une fois une énigme.
-> photos !
La marée nous obligeant à retourner vers notre campement pour la nuit.
Au final tout le monde était content : les francophones parce qu'on avait gagné (les français sont des rebels) et les autres parce qu'ils ont vu quelque chose qu'ils n'auraient pas vu si on ne les avait pas pousser.
Nous avons passer une bonne soirée, les écossaises ont cuisiné, nous avons fait des photos bizarre, fini le cubis, griller des chamallows sur les plaques, tout le monde a très bien dormi ce soir là...
-> les photos du jour 2
Le lendemain nous devions retourner pour prendre le ferry au sud à 13h. Nous avons laissé le volant à un des suédois qui pour une fois n'était pas imbibés car ils avaient fini toutes leurs bières la veille. Malgré tout ce petit jeune trop bronzé ne respectait pas tellement les passagers et malgré nos exclamations, mettait nos vies en danger en roulant trop vite et en faisant des trucs débiles. Le plus énervant de l'histoire c'est qu'encore une fois seuls les francophones râlaient, les écossaises gloussaient comme des poules, ce n'étaient plus les mêmes que la veille qui avaient peur de passer quelques rochers, cette fois le suédois a risqué de casser la voiture des dizaines de fois et elles rigolaient, les deux autres suédois, cuvaient leurs excès de la veille. Des baffes se perdent parfois...
Nous avons vu un autre lac, d'une couleur marron, personne ne s'est baigné.
Et enfin nous sommes arrivés à temps pour prendre le ferry et retourné sur la terre ferme.
Au final, nous avons mangé et bu beaucoup de sable de Fraser Island. Toute nos affaires même celles les plus protégées étaient pleines de sable.
Nous avons vu quelques dingos, genre de chiens errant à l'air sympathique, mais le soleil ne s'est montré que le dernier jour au matin avant de disparaitre encore une fois derrière les gros nuages pluvieux, même si nous avons eu la chance qu'il ne pleuvent pas pendant la nuit car nos tentes n'étaient pas imperméables.
Beaucoup d'insectes, genre moustiques et taons énormes qui nous sautent dessus dès que l'on sort de la voiture.
-> les photos du jour 3
Une bonne aventure, un bon Koh Lanta sans les caméras mais avec une voiture.
16/03/09 Rainbow Beach
Le point le plus près de Fraser Island, seulement 10 minutes en ferry.
Rainbow Beach/ la plage de l'arc en ciel, tient son nom des sables de différentes couleurs qui se dégradent sur la longue plage en forme de croissant.
La ville est toute petite ! Une dizaine de boutiques se font face sur 100m près de la plage et seuls les 3 backpackers collés les uns aux autres apportent un peu d'animation à cette cité où tout est fermé à partir de 17h.
Le backpacker le Dingo's est très sympa, la cuisine est toute petite mais les petites terrasses cachées entre les arbres avec de gros fauteuils/poufs permettent vraiment de se relaxer. Pratiquement tous les soirs, un musicien vient chanter avec sa guitare pour animer le coin repas/bar.
Aurore et moi sommes allées nous balader dans la nuit noire près de la mer, nous avons entendu un kangourou partir en sautant à notre passage et vu beaucoup de crapauds.
Les chambres de 8 sont climatisées, les gens sont assez sympathiques, mais à peine quelques minutes après que nous nous étions tous couchés, un couple d'australiens bien bourrés et bien bruyants sont arrivés dans la chambre, ricanant, bref la vie quotidienne dans les backpackers.
Le lendemain nous avons notre briefing sur notre circuit sur Fraser island, nous visionnons une émission éducative sur le fait que Fraser island est une réserve naturelle et qu'il ne faut absolument rien détruire. Pas le droit de ramasser le bois - même à terre - pour faire du feu, pas le droit d'en ramener de la terre ferme car on risque de rapporter des graînes et des bestioles indigènes. Faire ses besoins à 50m minimum d'un point d'eau et enterrer le tout à 50 cm dans le sable. Idem pour les déchets, interdiction de laisser le moindre déchet même organique, car cela risque d'attirer les dingos. A ce propose la vidéo nous apprend que les dingos peuvent être dangereux et que si l'on se retrouve face à l'un deux il faut croiser les bras sur sa poitrine et ne pas bouger, bien sur à ce moment tout le monde rigole et la fille qui nous faisait la présentation de dire "je ne vois pas en quoi cacher ses tétons ferait fuir les dingos ?!". Les groupes sont formés : 11 personnes par véhicule. Nous nous retrouvons avec : Didier un bordelais Jessica et Luke un couple de suisses, 3 jeunes suédois trop bronzés pour être normaux et 3 écossaises.
Ouf nous ne sommes pas avec le couple d'australiens d'hier soir : les boulets.
Nous nous mettons d'accord sur l'alcool que nous devons acheter pour emporter sur l'île.
Grosse déception, en nous remettant la carte de l'île, le guide nous annonce qu'à cause du cyclone les deux tiers nord de l'île sont inaccessibles, soit la meilleure partie de l'île ! Par contre le prix, lui reste inchangé, les salauds !
Le soir nous rencontrerons des gens qui revenaient de l'île et ils sont allés dans le nord sans problème. Le backpacker d'à côté n'a donné aucune restriction, c'est très bizarre.
Le backpacker organisait une navette tous les soirs pour aller voir le coucher de soleil de la dune de sable. Tout notre groupe de francophones ont assisté
à cette magnifique vue du soleil couchant sur les montagnes au loin. Nous sommes rentrés à pied car la navette nous amène mais ne nous ramène pas.
Ce soir là les boulets ont encore dérangé tout le monde dans la chambre, le mec était bourré il s'est mis tout nu devant nous (que des filles) pour se s'étaler sur son lit et se mettre à ronfler en 10 secondes, sa femme avec 3 de qi a commencé à faire leur sac pour le départ du lendemain (pour info on ne devait emmener qu'un petit sac à dos avec 2 Tshirts, 3 culottes un pull, de la crème solaire et notre brosse à dents) comme je n'étais pas encore couchée je suis donc partie de la chambre histoire d'échapper à ce spectacle très énervant de remuage de sacs plastiques alors que tout le monde essaie de dormir. je suis allée voir la fin d'un film avec les autres francophones, je suis ensuite allée me balader dans la ville, me retrouvant à discuter avec LE vigile de Noosa qui se faisait bien suer, nous étions les deux seules personnes dans la ville. Je suis donc rentrer 2 bonnes heures plus tard, la lumière était toujours allumée et madame boulet n'avait toujours pas fini de faire leur sac !!!! hallucinant parfois.
Bref enfin après une bonne demi-heure elle a enfin terminé et est partie prendre une douche, ne prenant même pas la peine d'éteindre la lumière alors que tout le monde dormait - essayait de dormir - car son tracteur de mari ronflait si bruyamment qu'il était impossible de fermer l'œil. La fille d'en face a fait marcher son portable pour essayer de le réveiller mais la musique n'était pas assez forte. J'essaie avec le mien, houra, il se réveille et se tourne un peu ! ses ronflements se feront moins forts, j'irai éteindre la lumière et enfin nous pourrons dormir.
-> les photos de noosa sont là !
-> celles du coucher de soleil !
Rainbow Beach/ la plage de l'arc en ciel, tient son nom des sables de différentes couleurs qui se dégradent sur la longue plage en forme de croissant.
La ville est toute petite ! Une dizaine de boutiques se font face sur 100m près de la plage et seuls les 3 backpackers collés les uns aux autres apportent un peu d'animation à cette cité où tout est fermé à partir de 17h.
Le backpacker le Dingo's est très sympa, la cuisine est toute petite mais les petites terrasses cachées entre les arbres avec de gros fauteuils/poufs permettent vraiment de se relaxer. Pratiquement tous les soirs, un musicien vient chanter avec sa guitare pour animer le coin repas/bar.
Aurore et moi sommes allées nous balader dans la nuit noire près de la mer, nous avons entendu un kangourou partir en sautant à notre passage et vu beaucoup de crapauds.
Les chambres de 8 sont climatisées, les gens sont assez sympathiques, mais à peine quelques minutes après que nous nous étions tous couchés, un couple d'australiens bien bourrés et bien bruyants sont arrivés dans la chambre, ricanant, bref la vie quotidienne dans les backpackers.
Le lendemain nous avons notre briefing sur notre circuit sur Fraser island, nous visionnons une émission éducative sur le fait que Fraser island est une réserve naturelle et qu'il ne faut absolument rien détruire. Pas le droit de ramasser le bois - même à terre - pour faire du feu, pas le droit d'en ramener de la terre ferme car on risque de rapporter des graînes et des bestioles indigènes. Faire ses besoins à 50m minimum d'un point d'eau et enterrer le tout à 50 cm dans le sable. Idem pour les déchets, interdiction de laisser le moindre déchet même organique, car cela risque d'attirer les dingos. A ce propose la vidéo nous apprend que les dingos peuvent être dangereux et que si l'on se retrouve face à l'un deux il faut croiser les bras sur sa poitrine et ne pas bouger, bien sur à ce moment tout le monde rigole et la fille qui nous faisait la présentation de dire "je ne vois pas en quoi cacher ses tétons ferait fuir les dingos ?!". Les groupes sont formés : 11 personnes par véhicule. Nous nous retrouvons avec : Didier un bordelais Jessica et Luke un couple de suisses, 3 jeunes suédois trop bronzés pour être normaux et 3 écossaises.
Ouf nous ne sommes pas avec le couple d'australiens d'hier soir : les boulets.
Nous nous mettons d'accord sur l'alcool que nous devons acheter pour emporter sur l'île.
Grosse déception, en nous remettant la carte de l'île, le guide nous annonce qu'à cause du cyclone les deux tiers nord de l'île sont inaccessibles, soit la meilleure partie de l'île ! Par contre le prix, lui reste inchangé, les salauds !
Le soir nous rencontrerons des gens qui revenaient de l'île et ils sont allés dans le nord sans problème. Le backpacker d'à côté n'a donné aucune restriction, c'est très bizarre.
Le backpacker organisait une navette tous les soirs pour aller voir le coucher de soleil de la dune de sable. Tout notre groupe de francophones ont assisté
à cette magnifique vue du soleil couchant sur les montagnes au loin. Nous sommes rentrés à pied car la navette nous amène mais ne nous ramène pas.
Ce soir là les boulets ont encore dérangé tout le monde dans la chambre, le mec était bourré il s'est mis tout nu devant nous (que des filles) pour se s'étaler sur son lit et se mettre à ronfler en 10 secondes, sa femme avec 3 de qi a commencé à faire leur sac pour le départ du lendemain (pour info on ne devait emmener qu'un petit sac à dos avec 2 Tshirts, 3 culottes un pull, de la crème solaire et notre brosse à dents) comme je n'étais pas encore couchée je suis donc partie de la chambre histoire d'échapper à ce spectacle très énervant de remuage de sacs plastiques alors que tout le monde essaie de dormir. je suis allée voir la fin d'un film avec les autres francophones, je suis ensuite allée me balader dans la ville, me retrouvant à discuter avec LE vigile de Noosa qui se faisait bien suer, nous étions les deux seules personnes dans la ville. Je suis donc rentrer 2 bonnes heures plus tard, la lumière était toujours allumée et madame boulet n'avait toujours pas fini de faire leur sac !!!! hallucinant parfois.
Bref enfin après une bonne demi-heure elle a enfin terminé et est partie prendre une douche, ne prenant même pas la peine d'éteindre la lumière alors que tout le monde dormait - essayait de dormir - car son tracteur de mari ronflait si bruyamment qu'il était impossible de fermer l'œil. La fille d'en face a fait marcher son portable pour essayer de le réveiller mais la musique n'était pas assez forte. J'essaie avec le mien, houra, il se réveille et se tourne un peu ! ses ronflements se feront moins forts, j'irai éteindre la lumière et enfin nous pourrons dormir.
-> les photos de noosa sont là !
-> celles du coucher de soleil !
15/03/09 Kayak et Surf à Noosa
Ce matin, nous avons booké notre prochaine aventure : 3 jours et 2 nuits sur la plus grand île de sable du monde : Fraser Island le tout en 4x4. J'ai bénéficié d'une des offres spéciales et j'ai aussi booké ma croisière sur les îles Withsundays (îles sur la barrière de corail) sur une beau bateau : le New Horizon.
Le backpacker met à disposition des kayaks, comme c'était notre dernier jour à Noosa, Aurore et moi avons donc décidé d'aller nous promenez dans l'intérieur des terres en suivant la rivière sur l'eau plate.
Les rivages sont bordés de magnifiques maisons avec piscine à débordement et embarcadère privé.
Nous avons un peu galèré pour trouvé une petite plage où se poser pour déguster notre pique nique.
Pas un bruit, juste les oiseaux et les gros poissons qui plongent pour attraper les insectes, nous essaieront de pêcher avec une canne à pêche de fortune mais faute de bon appât nous n'avons rien attraper.
En revenant, à peine le temps de ranger les kayaks dans la remise, nous attrapons une planche de surf et grimpons dans la navette vers la plage afin qu'Aurore bénéficie de mes connaissances phénoménales pour s'essayer au surf.
Les vagues sont douces, parfaites pour apprendre à surfer.
Elle arrivera à se mettre debout pendant quelques secondes ! Objectif atteint ! Une nouvelle surfeuse est née.
-> Le kayak est là !
-> le surf est là !
Le backpacker met à disposition des kayaks, comme c'était notre dernier jour à Noosa, Aurore et moi avons donc décidé d'aller nous promenez dans l'intérieur des terres en suivant la rivière sur l'eau plate.
Les rivages sont bordés de magnifiques maisons avec piscine à débordement et embarcadère privé.
Nous avons un peu galèré pour trouvé une petite plage où se poser pour déguster notre pique nique.
Pas un bruit, juste les oiseaux et les gros poissons qui plongent pour attraper les insectes, nous essaieront de pêcher avec une canne à pêche de fortune mais faute de bon appât nous n'avons rien attraper.
En revenant, à peine le temps de ranger les kayaks dans la remise, nous attrapons une planche de surf et grimpons dans la navette vers la plage afin qu'Aurore bénéficie de mes connaissances phénoménales pour s'essayer au surf.
Les vagues sont douces, parfaites pour apprendre à surfer.
Elle arrivera à se mettre debout pendant quelques secondes ! Objectif atteint ! Une nouvelle surfeuse est née.
-> Le kayak est là !
-> le surf est là !
14/03/09 Australia Zoo
Avant de vous parler de ce zoo il faut que je vous parle de Steve Irwinn, le dernier chasseur de crocodile, ici un héros national.

Cet homme a eu une vie incroyable : il a grandi dans le mini zoo de reptiles que ses parents avaient créé. Il a toujours été passionné, à trois ans déjà il s'échappait pour rechercher les lézards dans la nuit. A ses douze ans, son père - cédant sous les demandes incessantes de son fils - accepta de l'emmener à la chasse au crocodile. C'est donc dans la nuit noire naviguant sur une grosse barque qu'ils avançaient sur la rivière à la recherche d'un petit crocodile pour l'intégrer à leur collection de reptiles. Steve était devant avec la torche essayant de repérer les yeux des crocodiles à la surface de l'eau, quand il en a enfin repérer un, il n'a pas hésité une seconde et s'est jeté sur son dos ! Le crocodile était aussi gros que l'adolescent mais Steve a tenu bon et c'est tous fiers que son père et lui ramèneront le crocodile captif. S'en suit de multiples chasses au crocodiles, au serpents, aux gros lézards. Steve Irwinn est devenu une légende, n'hésitant pas une seconde de se jeter dans l'eau, de grimper dans les arbres pour attraper ce qui l'interessait. De plus il entretenait une vraie proximité avec ces animaux dangereux, n'hésitant pas, à les toucher, les serrer dans ses bras et même de jouer avec eux !
Peu à peu le zoo de ses parents s'est développé et diversifié grâce à lui.
Teri, a eu à peu près la même vie aux Etats unis : elle a grandi entourée d'animaux, ses parents étant passionnés de félins et autres animaux "à poil".
Ayant recueilli un couple de félins, Teri recherchait un zoo qui pourrait les accueillir. De voyage en Australie elle entendu parler de ce petit zoo et est venue assister au spectacle de ce fameux chasseur de crocodile. Ce fut le coup de foudre !
Peu après ils se marièrent, et alors qu'ils allèrent partir en voyage de noces, Steve a été appelé par un ami pour qu'il lui vienne en aide sur la traque d'un animal. Le couple est donc parti dans la brousse et ce fut ainsi que Teri vit son fou de mari en pleine chasse.
Elle eut l'idée de contacter une chaîne de télé afin de créér des reportages animaliers ayant pour héros le couple d'aventuriers dans la faune australienne. Les reportages ont remporté un succès fou auprès du public, la renommée des Irwinn a explosé et le zoo a pu bénéficier de sérieux aménagements.
Teri est tombée enceinte, elle n'a cependant pas voulu arrêter l'aventure. Le bébé est né en pleine santé sous les yeux de ses parents, en voyant l'accouchement Steve a pensé à un crocodile qui lui avait vraiment donné de la peine à attraper, il l'avait nommé Bindi. Et c'est ainsi que la petit Bindi est née, entourée de parents passionnés d'aventures et déjà célèbre dans toute l'Australie.
Il auront un autre enfant, un petit garçon.
Les enfants participeront aux expéditions de leurs parents et grandiront avec comme animaux de compagnie, des crocodiles, des wombats, des tigres..
La famille est devenue l'emblème du zoo, de petites poupées sont vendues à leur image, une statue les représentant accueille les visiteurs, une ligne de vêtements a été lancé par la mère et la fille.
Ils sont passés dans toutes les émissions tv,

En 2006, Steve a commencé à s'intéresser au monde sous marin, la seule partie animale qui n'était pas représentée dans son zoo. Il est donc parti tourner un reportage au cœur de l'océan. Mais alors qu'il nageait avec une raie, le dard de la raie le transperça en plein cœur.
La mort tragique de Steve Irwinn fut un choc pour toute l'Australie mais aussi pour beaucoup de pays autour du monde qui avaient suivi avec passion ses aventures.

Les gens se sont mobilisés, envoyant des milliers de lettres, dessins, peintures à la famille en deuil.
Ces témoignages sont maintenant exposés près de l'endroit où Steve faisait son show avec les crocodiles.
Le zoo perpétue la philosophie de Steve, ceux qui travaillent ici sont en vraie proximité avec les animaux, les caressant et jouant avec eux comme avec des chatons. Malgré tout lorsqu'on se promène dans le parc, on sent que le deuil n'est toujours pas terminé et la douleur de la perte est toujours là.
Partout dans le zoo se promènent de gros lézards qui viennent chiper la nourriture des animaux en captivité.
La reproduction d'un vrai crocodile de 12m de long ! gigantesque !
Malheureusement suite à une mauvaise manip j'ai perdu la plupart de mes photos du zoo...
Crikey !
-> le reste est là !

Cet homme a eu une vie incroyable : il a grandi dans le mini zoo de reptiles que ses parents avaient créé. Il a toujours été passionné, à trois ans déjà il s'échappait pour rechercher les lézards dans la nuit. A ses douze ans, son père - cédant sous les demandes incessantes de son fils - accepta de l'emmener à la chasse au crocodile. C'est donc dans la nuit noire naviguant sur une grosse barque qu'ils avançaient sur la rivière à la recherche d'un petit crocodile pour l'intégrer à leur collection de reptiles. Steve était devant avec la torche essayant de repérer les yeux des crocodiles à la surface de l'eau, quand il en a enfin repérer un, il n'a pas hésité une seconde et s'est jeté sur son dos ! Le crocodile était aussi gros que l'adolescent mais Steve a tenu bon et c'est tous fiers que son père et lui ramèneront le crocodile captif. S'en suit de multiples chasses au crocodiles, au serpents, aux gros lézards. Steve Irwinn est devenu une légende, n'hésitant pas une seconde de se jeter dans l'eau, de grimper dans les arbres pour attraper ce qui l'interessait. De plus il entretenait une vraie proximité avec ces animaux dangereux, n'hésitant pas, à les toucher, les serrer dans ses bras et même de jouer avec eux !
Peu à peu le zoo de ses parents s'est développé et diversifié grâce à lui.
Teri, a eu à peu près la même vie aux Etats unis : elle a grandi entourée d'animaux, ses parents étant passionnés de félins et autres animaux "à poil".
Ayant recueilli un couple de félins, Teri recherchait un zoo qui pourrait les accueillir. De voyage en Australie elle entendu parler de ce petit zoo et est venue assister au spectacle de ce fameux chasseur de crocodile. Ce fut le coup de foudre !
Peu après ils se marièrent, et alors qu'ils allèrent partir en voyage de noces, Steve a été appelé par un ami pour qu'il lui vienne en aide sur la traque d'un animal. Le couple est donc parti dans la brousse et ce fut ainsi que Teri vit son fou de mari en pleine chasse.
Elle eut l'idée de contacter une chaîne de télé afin de créér des reportages animaliers ayant pour héros le couple d'aventuriers dans la faune australienne. Les reportages ont remporté un succès fou auprès du public, la renommée des Irwinn a explosé et le zoo a pu bénéficier de sérieux aménagements.
Teri est tombée enceinte, elle n'a cependant pas voulu arrêter l'aventure. Le bébé est né en pleine santé sous les yeux de ses parents, en voyant l'accouchement Steve a pensé à un crocodile qui lui avait vraiment donné de la peine à attraper, il l'avait nommé Bindi. Et c'est ainsi que la petit Bindi est née, entourée de parents passionnés d'aventures et déjà célèbre dans toute l'Australie.
Il auront un autre enfant, un petit garçon.
Les enfants participeront aux expéditions de leurs parents et grandiront avec comme animaux de compagnie, des crocodiles, des wombats, des tigres..
La famille est devenue l'emblème du zoo, de petites poupées sont vendues à leur image, une statue les représentant accueille les visiteurs, une ligne de vêtements a été lancé par la mère et la fille.
Ils sont passés dans toutes les émissions tv,

En 2006, Steve a commencé à s'intéresser au monde sous marin, la seule partie animale qui n'était pas représentée dans son zoo. Il est donc parti tourner un reportage au cœur de l'océan. Mais alors qu'il nageait avec une raie, le dard de la raie le transperça en plein cœur.
La mort tragique de Steve Irwinn fut un choc pour toute l'Australie mais aussi pour beaucoup de pays autour du monde qui avaient suivi avec passion ses aventures.

Les gens se sont mobilisés, envoyant des milliers de lettres, dessins, peintures à la famille en deuil.
Ces témoignages sont maintenant exposés près de l'endroit où Steve faisait son show avec les crocodiles.
Le zoo perpétue la philosophie de Steve, ceux qui travaillent ici sont en vraie proximité avec les animaux, les caressant et jouant avec eux comme avec des chatons. Malgré tout lorsqu'on se promène dans le parc, on sent que le deuil n'est toujours pas terminé et la douleur de la perte est toujours là.
Partout dans le zoo se promènent de gros lézards qui viennent chiper la nourriture des animaux en captivité.
La reproduction d'un vrai crocodile de 12m de long ! gigantesque !
Malheureusement suite à une mauvaise manip j'ai perdu la plupart de mes photos du zoo...
Crikey !
-> le reste est là !
13/03/09 Noosa
A Brisbane j'ai rencontré une sympathique belge : Aurore, nous avons convenu d'aller ensemble à l'Australia Zoo en partant de Noosa où la navette est gratuite, nous avons réservé nos backpackers séparément à des moments différents et nous espérions ne pas être trop loin l'une de l'autre.
L'auberge de jeunesse est située à 10 minutes en voiture de la ville et de la plage, mais ce n'est pas plus mal ça permet d'être plus au calme.
Je dépose mes affaires dans la chambre et, malgré la pluie qui ne s'arrête pas de tomber je me décide à aller faire quelques courses à Woolworths à 15 minutes à pied de là. La pluie n'est pas froide, ce n'est pas forcément désagréable de marcher sous la pluie quand il fait 28°c mais en arrivant dans le supermarché où ils mettent la clim à 18°, et bien on gèle !
Je parcourrais les rayons très vite complètement frigorifiée. Au rayon légumes j'ai la surprise de retrouver Aurore !
Le hasard fait bien les choses elle s'est installée dans le même backpacker que moi, dans la même chambre et dans le même lit superposé (elle a eu la bonne surprise de voir Garfield sur le lit !).
Je m'achèterais un magnifique parapluie à 3$ pour rentrer (j'ai longuement hésité entre imprimé léopard ou fleurs genre table cirée, la vie est difficile parfois).
Noosa est censée être le double de Nice, c'est d'ailleurs de là que vient son nom : Noosa = Noussa = Nouss = Nice.
Je n'ai pas vraiment vu la ressemblance, la rue principale est remplie de petites boutiques un peu chicos, c'est très propre, des dindons sauvages se baladent dans la rue comme les pigeons à Paris, mais il n'y a pas de promenade des anglais. Noosa est connue pour être la ville du Queensland à avoir le plus de ronds-points ! Ce qui fait que le flot de voitures est incessant et pour une raison indéterminée - car Noosa est une petite ville sans grand intérêt - il y a beaucoup de circulation, ce qui est assez désagréable pour les piétons.
Le lendemain, avec Aurore nous irons nous promener sur la côte de Dolphin point, où, comme le dit son nom, l'on peut apercevoir des dauphins près de la côte. Nous ne verrons pas de dauphins, hélas, mais nous aurons la joie de voir, enfin, un koala sauvage. Tout seul dans un arbre pas très feuillu entre la plage et la route, il avait l'air posé là comme une attraction touristique.
Un championnat de surf avait lieu à ce moment là et les surfeurs s'entraînaient sur les vagues en groupe.
Sur le chemin on était constamment dépassées par de beaux surfeurs courant pieds nus sur les cailloux, la planche sous le bras, pour retourner à la pointe rocheuse où arrivait LA vague.
En revenant nous avons mangé une bonne glace bien méritée sous l'œil d'un oiseau à l'air pas très sympathique.
La navette nous a ramené au backpacker, et Aurore et moi avons savouré notre apéro devant un magnifique coucher de soleil depuis la baie, sur les gros cailloux, en entendant les poissons faire des plongeons. Un drôle de crabe appréciera nos miettes de crackers en essayant de les attraper avec sa pince. Au loin les vagues s'écrasaient sur le banc de sable qui protège la baie.
-> les photos sont là !
L'auberge de jeunesse est située à 10 minutes en voiture de la ville et de la plage, mais ce n'est pas plus mal ça permet d'être plus au calme.
Je dépose mes affaires dans la chambre et, malgré la pluie qui ne s'arrête pas de tomber je me décide à aller faire quelques courses à Woolworths à 15 minutes à pied de là. La pluie n'est pas froide, ce n'est pas forcément désagréable de marcher sous la pluie quand il fait 28°c mais en arrivant dans le supermarché où ils mettent la clim à 18°, et bien on gèle !
Je parcourrais les rayons très vite complètement frigorifiée. Au rayon légumes j'ai la surprise de retrouver Aurore !
Le hasard fait bien les choses elle s'est installée dans le même backpacker que moi, dans la même chambre et dans le même lit superposé (elle a eu la bonne surprise de voir Garfield sur le lit !).
Je m'achèterais un magnifique parapluie à 3$ pour rentrer (j'ai longuement hésité entre imprimé léopard ou fleurs genre table cirée, la vie est difficile parfois).
Noosa est censée être le double de Nice, c'est d'ailleurs de là que vient son nom : Noosa = Noussa = Nouss = Nice.
Je n'ai pas vraiment vu la ressemblance, la rue principale est remplie de petites boutiques un peu chicos, c'est très propre, des dindons sauvages se baladent dans la rue comme les pigeons à Paris, mais il n'y a pas de promenade des anglais. Noosa est connue pour être la ville du Queensland à avoir le plus de ronds-points ! Ce qui fait que le flot de voitures est incessant et pour une raison indéterminée - car Noosa est une petite ville sans grand intérêt - il y a beaucoup de circulation, ce qui est assez désagréable pour les piétons.
Le lendemain, avec Aurore nous irons nous promener sur la côte de Dolphin point, où, comme le dit son nom, l'on peut apercevoir des dauphins près de la côte. Nous ne verrons pas de dauphins, hélas, mais nous aurons la joie de voir, enfin, un koala sauvage. Tout seul dans un arbre pas très feuillu entre la plage et la route, il avait l'air posé là comme une attraction touristique.
Un championnat de surf avait lieu à ce moment là et les surfeurs s'entraînaient sur les vagues en groupe.
Sur le chemin on était constamment dépassées par de beaux surfeurs courant pieds nus sur les cailloux, la planche sous le bras, pour retourner à la pointe rocheuse où arrivait LA vague.
En revenant nous avons mangé une bonne glace bien méritée sous l'œil d'un oiseau à l'air pas très sympathique.
La navette nous a ramené au backpacker, et Aurore et moi avons savouré notre apéro devant un magnifique coucher de soleil depuis la baie, sur les gros cailloux, en entendant les poissons faire des plongeons. Un drôle de crabe appréciera nos miettes de crackers en essayant de les attraper avec sa pince. Au loin les vagues s'écrasaient sur le banc de sable qui protège la baie.
-> les photos sont là !
11/03/09 North Stradbroke Island : Je quitte l'Australie
Je me suis décidée à bouger enfin, malgré le mauvais temps, c'est ma dernière journée à Brisbane et je veux en profiter.
j'avais le choix entre aller :
- au Mt Koo-Tha qui permet de voir par temps clair une magnifique vue sur la ville, mais vu le temps...
- sur Moreton island : une jolie petite île pas trop fréquentée, mais le transport coûte cher et les bus sur place sont rares.
- sur North Stradbroke Island : une île coupée en deux : North & South, située à une trentaine de kilomètres de la ville et sur laquelle on peut observer des dauphins et des tortues sur les affleurements rocheux, si on a de la chance.
Réveil 7h30, direction la gare pour prendre un train, trajet 1 heure jusqu'à Cleveland, il pleut le ciel est lourd et gris mais il ne fait pas froid. Puis bus, jusqu'au ferry qui me transporte jusqu'à North Stradbroke Island en 30 min.
La mer est grise et très houleuse. La cime des arbres dépassent de l'eau comme si la plaine était inondée.
Sur le petit catamaran : des insulaires qui reviennent de faire les courses au supermarché sur le continent.
Impossible de prendre des photos : le temps est trop mauvais.
Arrivée sur l'île, je reprend un autre bus qui me mène à Point Lookout, la pointe nord-est de l'île.
En sortant du bus, je peux déjà entendre le rugissement des vagues qui s'écrasent en bas de la falaise et à peine quelques mètres plus loin, je me retrouve face au superbe océan pacifique déchaîné,
La longue plage de Main Beach (qui fait toute la côte est de l'île) est pratiquement déserte, seule un groupe de sauveteurs s'entraine sur le sable. Les vagues s'étendent sur des dizaines de mètres variant du bleu nuit au turquoise pour finir en mousse blanche. Je n'irai pas me baigner!
Le chemin me mène à la pointe rocheuse sur laquelle des vagues gigantesques s'éclatent avec force créant des gésers entre la roche.
Je reste un bon moment fascinée par ce spectacle.
La balade se poursuit sur des plates-formes en bois afin de protéger la flore de la côte et me mène sur Frenchman's beach (la plage du français), qui pour l'occasion aurait pu être renommée frenchwoman's beach (la plage de la française) car je suis seule au monde comme naufragée sur une île déserte. Par moment le vent est si fort qu'il créé des vents de sable très forts qui me fouettent les mollets comme si le sable rentrait dans les pores de ma peau.
Le chemin suivant la route pendant quelques centaines de mètres ensuite, je décide de sortir des sentiers battus et de continuer de suivre la côte.
La plage de deadman's beach (la plage de l'homme mort...) est toujours déserte, seuls des petits crabes vont se cacher sous les rochers à mon passage.
Plus loin des jet skis déposent des surfeurs suicidaires auprès des vagues près des rochers de Cylinder beach (la plage du cylindre - sans doute une référence aux vagues ?), certains arrivent à choper la vague, d'autres non... Il faut un très bon niveau pour pouvoir surfer ce genre de vagues.
Je retrouve le sentier qui me mène sur la Home Beach (la plage de chez nous / de la maison) en effet plus "fréquentée" : un papy et son petit fils jouent près de l'eau surveillés par une voiture de sauveteurs et quelques mouettes. Au bout de la plage deux personnes tournent en rond avec des détecteurs de métaux, je me demande se qu'ils peuvent bien trouver ici - l'Australie est pleine de surprises - je m'arrête et demande au petit monsieur ce qu'il cherche. Il m'explique que sa fille a perdu sa bague de fiançailles il y a quelques jours dans le sable et que depuis ils la recherchent inlassablement. Je ne crois pas que le fiancé était au courant de la perte, vu leur acharnement, mais je leur souhaite bonne chance car la plage est immense et le sable a été très remué par le cyclone dernièrement.
La promenade de la côte étant terminée, et qu'il était encore tôt (je ne voulais pas louper le dernier ferry), je décide de faire une partie du sentier de Lily walk à l'intérieur des terres. Comme toujours avec les cartes australiennes très "approximatives" et souvent fausses, je trouverais l'entrée par hasard et j'avancerais dans l'inconnu car seul 20% de la carte était juste. Bref, une belle balade dans la forêt en marchant dans le sable. Comme apparemment, j'étais la seule personne à emprunter ce chemin depuis ces derniers jours, j'ai du récupérer un bâton afin de casser les toiles d'araignées tendues au milieu de la route...
Je verrais une jolie dune de sable.
et me dépêcherais de finir le chemin sans fin afin de revenir à temps pour prendre le bus qui me mène au ferry.
D'ailleurs, pour l'anecdote, le chauffeur s'arrêtera en plein milieu du chemin pour nous demander de changer de bus.
Sur le quai, le ferry débarquent les insulaires revenant de l'école ou du travail, dépose le courrier et repart avec les rares touristes et quelques paquets.
Derrière nous l'île s'éloigne sous le soleil.
La mer est basse et les arbres autrefois immergés sont à l'air libre.
Je récupère le train qui me ramène à Brisbane somnolente et gelée par la climatisation beaucoup trop forte.
En arrivant je constaterais que le temps n'a pas changé ici : il pleut toujours. Je rentre trempée au backpacker. En voyant mon reflet dans la glace j'aurais la surprise de constater que je suis couverte de coup de soleil. Je suis la seule de tout le backpacker à avoir bronzer ce jour là !
->les photos sont là !
j'avais le choix entre aller :
- au Mt Koo-Tha qui permet de voir par temps clair une magnifique vue sur la ville, mais vu le temps...
- sur Moreton island : une jolie petite île pas trop fréquentée, mais le transport coûte cher et les bus sur place sont rares.
- sur North Stradbroke Island : une île coupée en deux : North & South, située à une trentaine de kilomètres de la ville et sur laquelle on peut observer des dauphins et des tortues sur les affleurements rocheux, si on a de la chance.
Réveil 7h30, direction la gare pour prendre un train, trajet 1 heure jusqu'à Cleveland, il pleut le ciel est lourd et gris mais il ne fait pas froid. Puis bus, jusqu'au ferry qui me transporte jusqu'à North Stradbroke Island en 30 min.
La mer est grise et très houleuse. La cime des arbres dépassent de l'eau comme si la plaine était inondée.
Sur le petit catamaran : des insulaires qui reviennent de faire les courses au supermarché sur le continent.
Impossible de prendre des photos : le temps est trop mauvais.
Arrivée sur l'île, je reprend un autre bus qui me mène à Point Lookout, la pointe nord-est de l'île.
En sortant du bus, je peux déjà entendre le rugissement des vagues qui s'écrasent en bas de la falaise et à peine quelques mètres plus loin, je me retrouve face au superbe océan pacifique déchaîné,
La longue plage de Main Beach (qui fait toute la côte est de l'île) est pratiquement déserte, seule un groupe de sauveteurs s'entraine sur le sable. Les vagues s'étendent sur des dizaines de mètres variant du bleu nuit au turquoise pour finir en mousse blanche. Je n'irai pas me baigner!
Le chemin me mène à la pointe rocheuse sur laquelle des vagues gigantesques s'éclatent avec force créant des gésers entre la roche.
Je reste un bon moment fascinée par ce spectacle.
La balade se poursuit sur des plates-formes en bois afin de protéger la flore de la côte et me mène sur Frenchman's beach (la plage du français), qui pour l'occasion aurait pu être renommée frenchwoman's beach (la plage de la française) car je suis seule au monde comme naufragée sur une île déserte. Par moment le vent est si fort qu'il créé des vents de sable très forts qui me fouettent les mollets comme si le sable rentrait dans les pores de ma peau.
Le chemin suivant la route pendant quelques centaines de mètres ensuite, je décide de sortir des sentiers battus et de continuer de suivre la côte.
La plage de deadman's beach (la plage de l'homme mort...) est toujours déserte, seuls des petits crabes vont se cacher sous les rochers à mon passage.
Plus loin des jet skis déposent des surfeurs suicidaires auprès des vagues près des rochers de Cylinder beach (la plage du cylindre - sans doute une référence aux vagues ?), certains arrivent à choper la vague, d'autres non... Il faut un très bon niveau pour pouvoir surfer ce genre de vagues.
Je retrouve le sentier qui me mène sur la Home Beach (la plage de chez nous / de la maison) en effet plus "fréquentée" : un papy et son petit fils jouent près de l'eau surveillés par une voiture de sauveteurs et quelques mouettes. Au bout de la plage deux personnes tournent en rond avec des détecteurs de métaux, je me demande se qu'ils peuvent bien trouver ici - l'Australie est pleine de surprises - je m'arrête et demande au petit monsieur ce qu'il cherche. Il m'explique que sa fille a perdu sa bague de fiançailles il y a quelques jours dans le sable et que depuis ils la recherchent inlassablement. Je ne crois pas que le fiancé était au courant de la perte, vu leur acharnement, mais je leur souhaite bonne chance car la plage est immense et le sable a été très remué par le cyclone dernièrement.
La promenade de la côte étant terminée, et qu'il était encore tôt (je ne voulais pas louper le dernier ferry), je décide de faire une partie du sentier de Lily walk à l'intérieur des terres. Comme toujours avec les cartes australiennes très "approximatives" et souvent fausses, je trouverais l'entrée par hasard et j'avancerais dans l'inconnu car seul 20% de la carte était juste. Bref, une belle balade dans la forêt en marchant dans le sable. Comme apparemment, j'étais la seule personne à emprunter ce chemin depuis ces derniers jours, j'ai du récupérer un bâton afin de casser les toiles d'araignées tendues au milieu de la route...
Je verrais une jolie dune de sable.
et me dépêcherais de finir le chemin sans fin afin de revenir à temps pour prendre le bus qui me mène au ferry.
D'ailleurs, pour l'anecdote, le chauffeur s'arrêtera en plein milieu du chemin pour nous demander de changer de bus.
Sur le quai, le ferry débarquent les insulaires revenant de l'école ou du travail, dépose le courrier et repart avec les rares touristes et quelques paquets.
Derrière nous l'île s'éloigne sous le soleil.
La mer est basse et les arbres autrefois immergés sont à l'air libre.
Je récupère le train qui me ramène à Brisbane somnolente et gelée par la climatisation beaucoup trop forte.
En arrivant je constaterais que le temps n'a pas changé ici : il pleut toujours. Je rentre trempée au backpacker. En voyant mon reflet dans la glace j'aurais la surprise de constater que je suis couverte de coup de soleil. Je suis la seule de tout le backpacker à avoir bronzer ce jour là !
->les photos sont là !
10/03/09 Brisbane toujours
je suis un peu coincée à Brisbane...
Ils annoncent un Cyclone juste là où je veux aller !

Heureusement il semble que la force du Cyclone Hamish diminue d'heure en heure et qu'il se transforme en tempête.
Mais bon pas très cool pour le bronzage ! :)
J'ai réservé mon prochaine hébergement à Noosa à partir de Jeudi.
Voilà le petit bout de chemin que j'ai déjà parcouru :

En attendant tout le monde reste un peu scotché au backpacker à cause du mauvais temps, ça me permet comme vous avez pu le constater de trouver enfin le temps de mettre à jour mon blog, ça m'a pris deux jours entiers merci internet gratuit !
Vous pourrez voir dans le mois de février de nouveaux articles que je n'avais toujours pas mis en ligne avec des photos.
ça date un peu mais je ne voulais pas qu'ils passent à la trappe. (sorry for that)
Je suis passée du plus sale backpacker au plus propre !
Ce matin ils ont passé deux fois l'aspirateur dans la chambre !
La chambre est très spacieuse à partager avec une gentille taïwanaise (qui s'appelle Causette!)et 4 lourdingues (de chez lourdingues) allemandes, Jah.
La cuisine est très foncionnelle même si les frigos sont trop petits pour qu'on puisse tous mettre nos sacs, mais au moins je peux cuisiner sans avoir peur d'attraper la salmonelle.
Internet coupe de temps à autre pendant plusieurs heures à mon grand désespoir. ça ne facilite pas les communications.
Je reviens de chez Coles (supermarché), où j'ai acheté des petits bonbons Wonka Nerds Neons qui piquent goût electro orange et pinktricity, plein de fruits et enfin après plusieurs semaines : de la viande. Ici la bouf n'est vraiment pas chère ; pour 1/4 de poulet rôti on ne paie que 2$ soit 1€.
Je n'arrete pas de me gratter partout à cause des piqûres de moustiques de l'autre soir, un deuxième mollet me pousse sur la jambe droite c'est flippant.
Voilà!
je crois que vous savez tout pour le moment, il me faudrait une double vie : une pour vivre et visiter et une autre pour raconter et reformater mes photos. Malgré tout j'ai des millions de choses que j'ai vécu qui me sont impossibles à vous faire partager par écrit ou photo : comme les parfums des plantes ou de la plage, le vent chaud dans les arbres, les cris des oiseaux, la sympathie des australiens, le goût d'une bonne ginger beer fraîche (merci Daniel)...
bisous
Did
Ils annoncent un Cyclone juste là où je veux aller !

Heureusement il semble que la force du Cyclone Hamish diminue d'heure en heure et qu'il se transforme en tempête.
Mais bon pas très cool pour le bronzage ! :)
J'ai réservé mon prochaine hébergement à Noosa à partir de Jeudi.
Voilà le petit bout de chemin que j'ai déjà parcouru :

En attendant tout le monde reste un peu scotché au backpacker à cause du mauvais temps, ça me permet comme vous avez pu le constater de trouver enfin le temps de mettre à jour mon blog, ça m'a pris deux jours entiers merci internet gratuit !
Vous pourrez voir dans le mois de février de nouveaux articles que je n'avais toujours pas mis en ligne avec des photos.
ça date un peu mais je ne voulais pas qu'ils passent à la trappe. (sorry for that)
Je suis passée du plus sale backpacker au plus propre !
Ce matin ils ont passé deux fois l'aspirateur dans la chambre !
La chambre est très spacieuse à partager avec une gentille taïwanaise (qui s'appelle Causette!)et 4 lourdingues (de chez lourdingues) allemandes, Jah.
La cuisine est très foncionnelle même si les frigos sont trop petits pour qu'on puisse tous mettre nos sacs, mais au moins je peux cuisiner sans avoir peur d'attraper la salmonelle.
Internet coupe de temps à autre pendant plusieurs heures à mon grand désespoir. ça ne facilite pas les communications.
Je reviens de chez Coles (supermarché), où j'ai acheté des petits bonbons Wonka Nerds Neons qui piquent goût electro orange et pinktricity, plein de fruits et enfin après plusieurs semaines : de la viande. Ici la bouf n'est vraiment pas chère ; pour 1/4 de poulet rôti on ne paie que 2$ soit 1€.
Je n'arrete pas de me gratter partout à cause des piqûres de moustiques de l'autre soir, un deuxième mollet me pousse sur la jambe droite c'est flippant.
Voilà!
je crois que vous savez tout pour le moment, il me faudrait une double vie : une pour vivre et visiter et une autre pour raconter et reformater mes photos. Malgré tout j'ai des millions de choses que j'ai vécu qui me sont impossibles à vous faire partager par écrit ou photo : comme les parfums des plantes ou de la plage, le vent chaud dans les arbres, les cris des oiseaux, la sympathie des australiens, le goût d'une bonne ginger beer fraîche (merci Daniel)...
bisous
Did
09/03/09 Brisbane Coldplay Viva la Vida !
Et alors ce concert? me diriez-vous.
c'était formidable !
J'étais bien placé (même si de l'autre côté aurait été mieux), le placeur s'est planté et j'étais super loin de la scène, je ne comprenais rien je suis retournée le voir et il s'est excusée et m'a conduit à ma véritable place juste sur le côté de la scène.
Le groupe était terrible !
Le concert a débuté par deux groupes :
Decoder ring

et Mercury Rev,

un peu longuets...
Mais quand Coldplay est enfin arrivé l'ambiance a décollé...

on a beau dire mais ça fait quelque chose d'être sans doute la seule française de la salle et qu'ils mettent en écran géant le tableau de la Révolution Française ! (Eugène Delacroix, La liberté guidant le peuple)
en rapport à la pochette de leur album :

dur de faire des photos net du chanteur que l'on surnomme le chanteur "épileptique".







Et alors en bonus, car je veux le beurre et l'argent du beurre, toujours : j'ai...... un billet dédicacé par le groupe !!!
et Garfield s'est fait un nouvel ami : le guitariste de Coldplay ! Trop bien !!

non ce n'est pas un montage, juste une petite retouche photoshop (j'ai pris la photo à travers une barrière...)
J'ai une super vidéo de Chris Martin voici une capture :
j'en connais qui sont verts !

Pour l'anecdote j'ai loupé de 5 minutes les dernier train, j'ai du prendre un taxi pour rentrer, ça c'est moins cool pour le porte monnaie.
les photos sont là !
c'était formidable !
J'étais bien placé (même si de l'autre côté aurait été mieux), le placeur s'est planté et j'étais super loin de la scène, je ne comprenais rien je suis retournée le voir et il s'est excusée et m'a conduit à ma véritable place juste sur le côté de la scène.
Le groupe était terrible !
Le concert a débuté par deux groupes :
Decoder ring
et Mercury Rev,
un peu longuets...
Mais quand Coldplay est enfin arrivé l'ambiance a décollé...
on a beau dire mais ça fait quelque chose d'être sans doute la seule française de la salle et qu'ils mettent en écran géant le tableau de la Révolution Française ! (Eugène Delacroix, La liberté guidant le peuple)
en rapport à la pochette de leur album :

dur de faire des photos net du chanteur que l'on surnomme le chanteur "épileptique".
Et alors en bonus, car je veux le beurre et l'argent du beurre, toujours : j'ai...... un billet dédicacé par le groupe !!!
et Garfield s'est fait un nouvel ami : le guitariste de Coldplay ! Trop bien !!
non ce n'est pas un montage, juste une petite retouche photoshop (j'ai pris la photo à travers une barrière...)
J'ai une super vidéo de Chris Martin voici une capture :
j'en connais qui sont verts !
Pour l'anecdote j'ai loupé de 5 minutes les dernier train, j'ai du prendre un taxi pour rentrer, ça c'est moins cool pour le porte monnaie.
les photos sont là !
09/03/09 Brisbane
Voilà quelques jours bien ramollos.
Je suis arrivée dans le pire backpacker de la ville je crois !
Le Cloud 9 : le moins cher mais aussi le plus sale, le plus cassé, on a du mal à croire qu'il a été élu backpacker de l'année 2005 !
les photos sont là !
Les frigos sont tellement sales que le fond et les côtés sont couverts de moisi, une douce odeur de cadavre s'échappe dès qu'on ouvre la porte.
Ma chambre que je partage avec 7 autres garçons et filles, n'a pas la clim' ni de ventilateur, mon lit superposé (je suis dans le lit du haut) bouge comme un hamac dès le moindre mouvement.
Mais comme on dit "Nam myo renge kyo" : c'est dans la boue que pousse les plus belles fleurs. J'ai rencontré des gens très sympas, notamment des français.
Il a fait tellement chaud et le backpacker était si "bordelique" que je ne pouvais pas me poser pour réfléchir ou trouver la force pour bouger et faire quelquechose.
Donc j'ai trainé : je me suis baladée dans les rues de Brisbane avec pour objectif de récupérer ma place pour le concert de Colplay, je suis rentrée par le botanic garden vers la tombée de la nuit pour voir les petites bêtes (opossums, souris, oiseaux...) qui ne sortent que la nuit. La vie sauvage est beaucoup plus active la nuit que le jour en Australie. Accessoirement je me suis bien fait piquer par les moustiques qui sont bien actifs aussi.
les photos sont là!
J'ai passé une soirée avec les français , on a fini au lagon artificiel où la plupart des garçons ont fini par se baigner tout nu !
les photos sont là !
Ce matin j'ai changé de backpacker je suis dans celui juste à côté, tout neuf, tout "propre" (autant que peux être un backpacker) et avec internet gratuit.
Je suis arrivée dans le pire backpacker de la ville je crois !
Le Cloud 9 : le moins cher mais aussi le plus sale, le plus cassé, on a du mal à croire qu'il a été élu backpacker de l'année 2005 !
les photos sont là !
Les frigos sont tellement sales que le fond et les côtés sont couverts de moisi, une douce odeur de cadavre s'échappe dès qu'on ouvre la porte.
Ma chambre que je partage avec 7 autres garçons et filles, n'a pas la clim' ni de ventilateur, mon lit superposé (je suis dans le lit du haut) bouge comme un hamac dès le moindre mouvement.
Mais comme on dit "Nam myo renge kyo" : c'est dans la boue que pousse les plus belles fleurs. J'ai rencontré des gens très sympas, notamment des français.
Il a fait tellement chaud et le backpacker était si "bordelique" que je ne pouvais pas me poser pour réfléchir ou trouver la force pour bouger et faire quelquechose.
Donc j'ai trainé : je me suis baladée dans les rues de Brisbane avec pour objectif de récupérer ma place pour le concert de Colplay, je suis rentrée par le botanic garden vers la tombée de la nuit pour voir les petites bêtes (opossums, souris, oiseaux...) qui ne sortent que la nuit. La vie sauvage est beaucoup plus active la nuit que le jour en Australie. Accessoirement je me suis bien fait piquer par les moustiques qui sont bien actifs aussi.
les photos sont là!
J'ai passé une soirée avec les français , on a fini au lagon artificiel où la plupart des garçons ont fini par se baigner tout nu !
les photos sont là !
Ce matin j'ai changé de backpacker je suis dans celui juste à côté, tout neuf, tout "propre" (autant que peux être un backpacker) et avec internet gratuit.
06/03/09 17h29 Surfers Paradise - Transit Centre
J'attend le bus
Courte escale à Surfers Paradise : à peine 24h mais ça m'a suffit
Les promoteurs ont transformé cette longue côte couverte de sable doré et frappée par de magnifique vague en zone de consommation extrême. On se croit à Miami, des marinas, des fausses îles en forme de palmiers, de longs buildings tout en hauteur, et sur le sol des boutiques de franchises internationales, on est loin de Byron Bay et de son artisanat local...
J'avais prévu de passer la journée à Seaworld mais après reflexion - après avoir vu le prix de l'entrée (70$) - j'ai choisi de profiter de mon temps plutôt que de rentrer dans cette spirale de consommation.
Je suis arrivée hier soir vers 4h avec le Greyhound bus faute de lift avec Oz experience.
Première surprise mon backpacker est situé loin du centre ville dans une marina avec quelques restaurants.
La chambre est normale mais la moquette semble infestée de bestioles, pas très cool.
J'ai posé mon sac et pris le bus pour le centre de surfers paradise à 10 minutes.
Dans les rues je retrouve cette communauté asiatique (chinois, japonais, koréen et Indiens) qui s'installe là où il y a de l'argent à faire.
Les mêmes marques qu'à Sydney. De grands buildings avec des écrans géants.
Je suis complètement affamée et mes batteries sont vraiment à plat, je recherche désespérément un endroit ou prendre quelques chose à manger pas trop cher, il fait chaud et le soleil tape fort. En désespoir de compte je me retrouve à prendre un menu au Hungry Jack avec un steack brûlé, pas terrible mais bon j'en pouvais plus !
Je suis ensuite rentrée par la plage sur plus de 6km je crois, pieds nus dans le sable, la mer et ses grosses vagues d'un côté et les hauts buildings de l'autre, jusqu'à ce qu'enfin les constructions soient derrière moi, je suis arrivée au bout de la langue de sable : le "spit". J'ai traversé le bout de terre jusqu'à l'autre côté pour voir le coucher de soleil.
Marcher, encore marcher pour rentrer au backpacker que j'avais dépassé de quelques kilomètres.
Je me suis acheté une mini bouteille de vin blanc petillant un paquet de chips et j'ai pris mon apero en face de la marina sur la terrasse du backpacker.
Et je suis enfin retourné sur la plage pour prendre quelques photos de nuit de Surfers Paradise.
Une journée bien remplie.
Le lendemain, j'ai fait mon check out, mis mon sac dans la consigne de la gare routière où le bus venait me chercher vers 5h. Je suis jsute allée me balader dans la ville, prendre un bon petit dej au "Marmalade", un restaurant recommandé par le lonely planet : un banana bread avec banane et fraises arrosés de sirop d'erable et accompagnés d'un chocolat chaud.
J'ai pique-niqué sur la plage et j'ai dis au revoir à Surfers Paradise sans regret.
les photos sont là !
Courte escale à Surfers Paradise : à peine 24h mais ça m'a suffit
Les promoteurs ont transformé cette longue côte couverte de sable doré et frappée par de magnifique vague en zone de consommation extrême. On se croit à Miami, des marinas, des fausses îles en forme de palmiers, de longs buildings tout en hauteur, et sur le sol des boutiques de franchises internationales, on est loin de Byron Bay et de son artisanat local...
J'avais prévu de passer la journée à Seaworld mais après reflexion - après avoir vu le prix de l'entrée (70$) - j'ai choisi de profiter de mon temps plutôt que de rentrer dans cette spirale de consommation.
Je suis arrivée hier soir vers 4h avec le Greyhound bus faute de lift avec Oz experience.
Première surprise mon backpacker est situé loin du centre ville dans une marina avec quelques restaurants.
La chambre est normale mais la moquette semble infestée de bestioles, pas très cool.
J'ai posé mon sac et pris le bus pour le centre de surfers paradise à 10 minutes.
Dans les rues je retrouve cette communauté asiatique (chinois, japonais, koréen et Indiens) qui s'installe là où il y a de l'argent à faire.
Les mêmes marques qu'à Sydney. De grands buildings avec des écrans géants.
Je suis complètement affamée et mes batteries sont vraiment à plat, je recherche désespérément un endroit ou prendre quelques chose à manger pas trop cher, il fait chaud et le soleil tape fort. En désespoir de compte je me retrouve à prendre un menu au Hungry Jack avec un steack brûlé, pas terrible mais bon j'en pouvais plus !
Je suis ensuite rentrée par la plage sur plus de 6km je crois, pieds nus dans le sable, la mer et ses grosses vagues d'un côté et les hauts buildings de l'autre, jusqu'à ce qu'enfin les constructions soient derrière moi, je suis arrivée au bout de la langue de sable : le "spit". J'ai traversé le bout de terre jusqu'à l'autre côté pour voir le coucher de soleil.
Marcher, encore marcher pour rentrer au backpacker que j'avais dépassé de quelques kilomètres.
Je me suis acheté une mini bouteille de vin blanc petillant un paquet de chips et j'ai pris mon apero en face de la marina sur la terrasse du backpacker.
Et je suis enfin retourné sur la plage pour prendre quelques photos de nuit de Surfers Paradise.
Une journée bien remplie.
Le lendemain, j'ai fait mon check out, mis mon sac dans la consigne de la gare routière où le bus venait me chercher vers 5h. Je suis jsute allée me balader dans la ville, prendre un bon petit dej au "Marmalade", un restaurant recommandé par le lonely planet : un banana bread avec banane et fraises arrosés de sirop d'erable et accompagnés d'un chocolat chaud.
J'ai pique-niqué sur la plage et j'ai dis au revoir à Surfers Paradise sans regret.
les photos sont là !
06/03/09 Byron bay
J'ai passé les quelques heures qui me restaient à Byron bay sur la plage à faire bronzette. Garfield en a profité pour se faire de nouveaux amis.

Le YHA de Cape Byron (backpacker):
les photos de mon backpacker sont là !
Le YHA de Cape Byron (backpacker):
les photos de mon backpacker sont là !
04/03/09 Byron Bay 12h44
Me voici à Byron Bay, une jolie petite ville très huppée et hippie. Nicole Kidman, Matt Dammon, Russel Crow, Will Smith, et bien d'autres
stars possèdent une maison dans le coin. La baie en croissant de lune est formée d'une immense plage de sable blanc et fin, et au bout de la plage une colline avec le phare le plus puissant du pays. La ville est très new age, la communauté a empeché les multinationales de s'implanter dans la ville afin de protéger l'artisanat et la production locale. Pas de Mac Donald's, Hungry Jack ou autres, justes un Pizza Domino et un Subway (chaîne très connue ici de fabrique de sandwiches à la demande) qui ont fraudé pour pouvoir s'installer, les salauds.
La rue principale est remplie de boutiques de fringues hippies, d'artisanat et de fruits et légumes bio.
Le backpacker, Cape Byron YHA, est très bien, très calme. au milieu une belle piscine propre, de grands palmiers, une terrasse pour manger ou bouquiner tranquillement. Le bruit est interdit après 23h (comme partout dans la ville pour la tranquillité de riverains).
Il fait très chaud, tropical.
les photos sont là!
Lundi, J'ai été visité le chateau de cristal (Crystal Castle) pour retrouver ma sérénité intérieure, soupir
les photos sont là!
Il se trouve que j'ai eu l'opportunité de faire ce tour, pourquoi pas ?
Situé à près d'1h de Byron Bay, ce qu'ils appellent le chateau de cristal est en fait un grand jardin rempli de statues bouddhistes et hindouistes, tout est propice à la relaxation et à la méditation.
Pour l'histoire, la communauté de la région s'est liée pour reboiser les collines qui après des siècles de déforestation par l'homme, étaient écorchées et perturbaient la faune naturelle. Les collines sont maintenant recouvertes d'arbres "tout neuf".
Il y a donc une vingtaine d'année, à cet emplacement il n'y avait rien, pas d'arbres, qu'une terre abîmée. Ils ont tout recréé, tout replanté, c'est ce qui fait la beauté de cet endroit.
Garfield a bien aimé, il s'y est fait de nouveaux amis. et en est ressorti sage, relaxé et épanoui.
En rentrant un groupe de français animaient la terrasse du backpacker, une douce odeur d'herbes de provence flottait, ils fêtaient 3 anniversaires. Bref, discussions animées, guitares, verres et plongeons tout nu dans la piscine ;) c'était sympa, ça fait du bien d'être dans un groupe de français, c'est reposant.
Mardi, Je suis allée à Nimbin : L'amour c'est mieux que le cannabis.
les photos sont là !
pour résumé Nimbin est une minuscule ville à une heure de Byron Bay où le cannabis est "toléré".
Tout ce que je peux vous dire c'est que j'ai plus planer quand j'étais amoureuse la semaine dernière que ce jour là...
Je me suis juste sentie "comfortably numb".
C'était bien sympathique !
Il est vraiment préférable d'avoir pris quelque chose pour le voyage du retour : le chauffeur nous fait rouler assez rapidement sur des routes sinueuses qui montent et descendent avec la musique à fond. Ca aide ou ça rend malade.
Garfield était en sale état...

J'ai rencontré une allemande et une irlandaise, le soir nous sommes sorties faire la tournée des bars et boîtes de la ville en commençant par un bingo-beer, on joue au bingo et on gagne des verres gratuits.
les photos sont là !
Mercredi, il fait chaud.
j'ai du changer de chambre car avec la journée d'hier, j'ai complètement zappé de réserver pour une nuit de plus.
Je suis complètement cassée !
Et comme si cela ne suffisait pas j'ai eu des soucis avec mes réservations de bacpacker et de bus, j'ai bien galéré, impossible d'accèder aux ordinateurs pour se connecter à internet, un mec incapable à la reception, un autre au téléphone bref ce n'était pas ma journée. J'étais énervée!!!
Pour me calmer je suis allée faire la jolie balade jusqu'au phare à 4km d'ici, histoire de prendre de belles photos de coucher de soleil.
J'ai choisi de prendre le chemin qui passe par la forêt, un peu de calme et beaucoup d'exercice : pratiquement que des marches ça monte ça descend, ça défoule.
La vue du phare est magnifique, enfin les nuages s'écartent afin que l'on puisse voir le soleil flamboyant. Superbe.

J'ai pu voir un kangourou sauvage sur la côte.

Au dessous du phare se trouve le point le plus à l'est de l'australie. Venteux.


les photos sont là !
Le lonely planet m'avait prévenu "éviter de rentrer la nuit les routes sont mal éclairées".
En effet pour rentrer deux bons kilomètres sont dans le noir total !
Sensations fortes garanties, marcher seule entre les arbres sans lumières avec de drôles de bruit, aucune voiture...
Heureusement j'avais mon portable qui fait lampe torche que je pouvais allumer quand j'entendais un bruit suspect.
Mais il n'y avait pas à avoir peur, en australie il n'y a pas de cougar, panthère, ours... juste des kangourous et de petits marsupiaux apeurés, si je ne me couche pas près d'un rocher je ne risque pas de me faire mordre par un serpent, bref j'ai juste pris mon courage à deux mains - de toute façon je n'avais pas le choix - pour rentrer.
J'ai ensuite longé la plage déserte, comme si j'étais seule au monde, juste moi et l'océan : un moment divin.
En rentrant j'étais apaisée, enfin.
stars possèdent une maison dans le coin. La baie en croissant de lune est formée d'une immense plage de sable blanc et fin, et au bout de la plage une colline avec le phare le plus puissant du pays. La ville est très new age, la communauté a empeché les multinationales de s'implanter dans la ville afin de protéger l'artisanat et la production locale. Pas de Mac Donald's, Hungry Jack ou autres, justes un Pizza Domino et un Subway (chaîne très connue ici de fabrique de sandwiches à la demande) qui ont fraudé pour pouvoir s'installer, les salauds.
La rue principale est remplie de boutiques de fringues hippies, d'artisanat et de fruits et légumes bio.
Le backpacker, Cape Byron YHA, est très bien, très calme. au milieu une belle piscine propre, de grands palmiers, une terrasse pour manger ou bouquiner tranquillement. Le bruit est interdit après 23h (comme partout dans la ville pour la tranquillité de riverains).
Il fait très chaud, tropical.
les photos sont là!
Lundi, J'ai été visité le chateau de cristal (Crystal Castle) pour retrouver ma sérénité intérieure, soupir
les photos sont là!
Il se trouve que j'ai eu l'opportunité de faire ce tour, pourquoi pas ?
Situé à près d'1h de Byron Bay, ce qu'ils appellent le chateau de cristal est en fait un grand jardin rempli de statues bouddhistes et hindouistes, tout est propice à la relaxation et à la méditation.
Pour l'histoire, la communauté de la région s'est liée pour reboiser les collines qui après des siècles de déforestation par l'homme, étaient écorchées et perturbaient la faune naturelle. Les collines sont maintenant recouvertes d'arbres "tout neuf".
Il y a donc une vingtaine d'année, à cet emplacement il n'y avait rien, pas d'arbres, qu'une terre abîmée. Ils ont tout recréé, tout replanté, c'est ce qui fait la beauté de cet endroit.
Garfield a bien aimé, il s'y est fait de nouveaux amis. et en est ressorti sage, relaxé et épanoui.
En rentrant un groupe de français animaient la terrasse du backpacker, une douce odeur d'herbes de provence flottait, ils fêtaient 3 anniversaires. Bref, discussions animées, guitares, verres et plongeons tout nu dans la piscine ;) c'était sympa, ça fait du bien d'être dans un groupe de français, c'est reposant.
Mardi, Je suis allée à Nimbin : L'amour c'est mieux que le cannabis.
les photos sont là !
pour résumé Nimbin est une minuscule ville à une heure de Byron Bay où le cannabis est "toléré".
Tout ce que je peux vous dire c'est que j'ai plus planer quand j'étais amoureuse la semaine dernière que ce jour là...
Je me suis juste sentie "comfortably numb".
C'était bien sympathique !
Il est vraiment préférable d'avoir pris quelque chose pour le voyage du retour : le chauffeur nous fait rouler assez rapidement sur des routes sinueuses qui montent et descendent avec la musique à fond. Ca aide ou ça rend malade.
Garfield était en sale état...
J'ai rencontré une allemande et une irlandaise, le soir nous sommes sorties faire la tournée des bars et boîtes de la ville en commençant par un bingo-beer, on joue au bingo et on gagne des verres gratuits.
les photos sont là !
Mercredi, il fait chaud.
j'ai du changer de chambre car avec la journée d'hier, j'ai complètement zappé de réserver pour une nuit de plus.
Je suis complètement cassée !
Et comme si cela ne suffisait pas j'ai eu des soucis avec mes réservations de bacpacker et de bus, j'ai bien galéré, impossible d'accèder aux ordinateurs pour se connecter à internet, un mec incapable à la reception, un autre au téléphone bref ce n'était pas ma journée. J'étais énervée!!!
Pour me calmer je suis allée faire la jolie balade jusqu'au phare à 4km d'ici, histoire de prendre de belles photos de coucher de soleil.
J'ai choisi de prendre le chemin qui passe par la forêt, un peu de calme et beaucoup d'exercice : pratiquement que des marches ça monte ça descend, ça défoule.
La vue du phare est magnifique, enfin les nuages s'écartent afin que l'on puisse voir le soleil flamboyant. Superbe.
J'ai pu voir un kangourou sauvage sur la côte.
Au dessous du phare se trouve le point le plus à l'est de l'australie. Venteux.
les photos sont là !
Le lonely planet m'avait prévenu "éviter de rentrer la nuit les routes sont mal éclairées".
En effet pour rentrer deux bons kilomètres sont dans le noir total !
Sensations fortes garanties, marcher seule entre les arbres sans lumières avec de drôles de bruit, aucune voiture...
Heureusement j'avais mon portable qui fait lampe torche que je pouvais allumer quand j'entendais un bruit suspect.
Mais il n'y avait pas à avoir peur, en australie il n'y a pas de cougar, panthère, ours... juste des kangourous et de petits marsupiaux apeurés, si je ne me couche pas près d'un rocher je ne risque pas de me faire mordre par un serpent, bref j'ai juste pris mon courage à deux mains - de toute façon je n'avais pas le choix - pour rentrer.
J'ai ensuite longé la plage déserte, comme si j'étais seule au monde, juste moi et l'océan : un moment divin.
En rentrant j'étais apaisée, enfin.
01/03/09 J'ai réussi à mettre une combinaison de plongée !
Le lendemain, 7h du matin, tout le monde en combinaison sur la plage pour notre cours de surf.
Nous avons du porter notre planche qui pèse une tonne, tout le monde est déjà crevé !
Petit cours théorique sur la formation des vagues, puis pratique, sur le sable, pour apprendre la technique de "comment se mettre debout sur une planche de surf sans chavirer"
2-3h dans l'eau, j'ai réussi à tenir 3 secondes plusieurs fois sur mes pieds avant de m'éclater ;)
Bref ça c'est fait, quand est ce qu'on s'en va ?...
Oh c'est dommage ! oh vraiment ! Je n'ai pas de photos à vous montrer !
Il y avait un photographe officiel, mais après avoir visionné les photos, j'ai choisi de ne pas dépenser 30$ pour des photos ou je ressemble à une baleine, et je n'étais pas la seule, personne n'achètera de photos au grand désespoir de organisateurs qui font leur beurre comme ça.
les photos sont là !
Nous avons du porter notre planche qui pèse une tonne, tout le monde est déjà crevé !
Petit cours théorique sur la formation des vagues, puis pratique, sur le sable, pour apprendre la technique de "comment se mettre debout sur une planche de surf sans chavirer"
2-3h dans l'eau, j'ai réussi à tenir 3 secondes plusieurs fois sur mes pieds avant de m'éclater ;)
Bref ça c'est fait, quand est ce qu'on s'en va ?...
Oh c'est dommage ! oh vraiment ! Je n'ai pas de photos à vous montrer !
Il y avait un photographe officiel, mais après avoir visionné les photos, j'ai choisi de ne pas dépenser 30$ pour des photos ou je ressemble à une baleine, et je n'étais pas la seule, personne n'achètera de photos au grand désespoir de organisateurs qui font leur beurre comme ça.
les photos sont là !
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