Direction la marina pour embarquer sur l'Ocean Free, un voilier qui va m'emmener, moi et une vingtaine de personnes vers la grande barrière de corail et Green Island, histoire de dire au revoir au poissons colorés et d'essayer de voir une torture et d'enfin de voir Nemo ou du moins quelqu'un de sa famille.
Le groupe est constitué de gens assez agés (pas des seniors mais pas des backpackers non plus) en majorité des italiens, ça change !
Le temps est très mauvais... le vent la pluie, quelques personnes ne seront pas très à l'aise et une pauvre dame restera aggripée à la barrière sous la pluie cherchant à ne pas revoir son petit déjeuner.
Heureusement, ouf, pfiou, les nuages se sont effacés et le ciel bleu a pris leur place en arrivant à Green Island.

Green Island est une toute petite île magnifique, sur laquelle on trouve un hôtel de luxe et une petite forêt tropicale.
Sur la plage on trouve une faune importante car la côte est couverte d'herbe de mer qui est consommée par les tortues de mer que l'on voit donc fréquemment.
Dernière plongée au tuba sur la grande barrière de corail, je ne me sens pas très rassurée car il y a beaucoup de vagues qui me frappent le visage quand je suis à la surface et me pousse loin du bateau. Mais le prof de plongée qui est beau comme un dieu et parle quelques mots de français, vient à la rescousse des débutants pour faire un tour guidé en tenant la bouée de sauvetage. Grâce à lui, je verrais enfin deux cousins à Nemo mais les tortues ne se montreront pas.
Une des filles de l'équipage a jeté des crevettes dans l'eau afin que les gros poissons, notamment les requins de coraux viennent les manger.
Une navette nous amène sur l'île, sur laquelle je joue les Nicolas Hulot à chercher les petites bêtes en essayant de ne rien détruire. Je me suis bien amusée, à chaque pas quelque chose de bizarre et vivant. Et le fait de marcher dan l'herbe dans l'eau est très spécial.
Ushuïa sur Green Island :
et là c'est le drame...
en quelques millisecondes mon pied droit a glissé sur les rochers ressemblant à de la moquette mouillée, et le voilà qui se met à saigner, et saigner... et en plus ça fait mal !
Je me rince le pied dans l'eau de mer pour désinfecter et voir les dégats, mon orteil du milieu et le dessous du pied sont ouverts. Je suis obligée de rentrer par l'intérieur de l'île pour ne pas marcher sur le sable.
Arrivée sur le bateau mon bel apollon me donnera une lingette de bétadine afin que je désinfecte tout ça.
Le retour sera moins gris mais aussi agité mais les voiles seront enfin mises.
Petit apéro sur le bateau avec vin et fromage.
-> les photos sont là!
Ce soir je dois prendre le bus pour Alice Springs à minuit et demi...
Je resterais dans le backpacker, après avoir pris une bonne douche et mangé des pâtes.
D'ailleurs en cuisinant, je recevrais de l'huile bouillante de la poêle du mec d'en face qui a jeté inconsciemment sa bidoche à l'intérieur. Mon poignet sera brûlé et mon Tshirt tâché, obligée de le laver en urgence et de le sécher pendant 30 minutes au sèche main. boulet.
Fatiguée...
PS : le bel apollon était déjà pris par une savoyarde

2 commentaires:
a part le pied, c'était le pied !dommage pour l'appolon.mo
Arrête de chatouiller les étoiles demer Did. Tu vois tu t'es fait attaquée par un animal mutant de la plage qui a essayé de te couper les doigts de pieds. En tout cas c'était super bo. Et avec une bonne ambiance. Appolon.......
Stef
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